Citations sur bons

Une collection de citations sur le thème de bons, bien-être, tout, pluie.

Un total de filtre 660 citations:

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„Ce qui est bon dans le monde africain traditionnel est mauvais au regard du blanc.“

—  Chinua Achebe, livre Le monde s'effondre

Citation extraite de Le monde s’effondre ( Things Fall Apart ), paru en 1958.
Citation rapportée

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„Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours.“

—  Napoléon Bonaparte général, premier consul et empereur des Français 1769 - 1821

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„Devons-nous déshonorer le patriotisme en l'appelant séditieux et turbulent et honorer l'esclavage par le nom d'amour de l'ordre et de la paix?…Ne souffrons pas que des soldats armés aillent opprimer de bon citoyens. Ne mettons pas le sort de la révolution entre les mains des chefs militaires.“

—  Maximilien de Robespierre homme politique français 1758 - 1794

Discours, Contre le rapport en faveur d'une nouvelle loi martiale, présenté par Mirabeau et Le Chapelier, le 18 février 1790, [22, février, 1790]

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„Tous les genres sont bons, hormis le genre ennuyeux.“

—  Voltaire écrivain et philosophe français 1694 - 1778

Théâtre
Variante: Tous les genres sont bons, hors le genre ennuyeux.

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„La négritude doit être le soporifique du nègre. C’est l’opium. C’est la drogue qui permettra à l’heure des grands partages d’avoir de « bons nègres .»“

—  Stanislas Spero Adotevi philosophe béninois 1934

Extrait de son essai Négritude et négrologues où il dénonce le concept de négritude.

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„La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit.“

—  Guy de Maupassant, livre Une vie

Ultime phrase du roman inspirée par Flaubert dans une lettre adressée à Maupassant en 1878 : [Les choses ne sont jamais ni aussi mauvaises ni aussi bonnes qu’on croit] .
Roman, Une vie, 1883

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„On voit qu'il se travaille à dire de bons mots.“

—  Molière, Le Misanthrope

Le Misanthrope (1666)

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Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
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„N'importe qui étant bon à n'importe quoi, on peut, n'importe quand, le mettre n'importe où.“

—  Charles Benoist journaliste, homme politique, royaliste et diplomate français 1861 - 1936

fr
Déclaration faite à la chambre de députés quelques temps avant la première guerre mondiale et constituant une critique.

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„Envoyez-moi votre fille, écrivait saint Jérôme à Læta; je me charge de l’élever. » « Gardez auprès de vous votre fille, » répond Fénelon à une mère qui lui avait demandé son avis. Le conseil était nouveau. Le couvent était resté la ressource commune, presque la seule ressource d’éducation pour les jeunes filles. Fénelon n’hésite pas à en signaler les dangers. « J’estime fort l’éducation des bons couvents, dit-il en substance, mais je compte encore plus sur les soins d’une bonne mère, quand elle est libre de s’y appliquer. Si un couvent n’est pas régulier, c’est une école de vanité : les jeunes filles n’y entendent parler du monde que comme d’une espèce d’enchantement; il n’est pas de poison plus subtil; mieux vaut le monde lui-même qu’un couvent mondain. Si l’établissement est demeuré fidèle à l’esprit de son institut, l’ignorance absolue du siècle y règne : l’enfant qui en sort pour entrer dans la vie est comme une personne qu’on aurait nourrie dans les ténèbres d’une profonde caverne, et qu’on ferait tout d’un coup passer au grand jour; rien ne peut être plus redoutable pour une imagination vive que cette surprise soudaine. C’est à la mère sage et discrète qu’il convient d’introduire peu à peu la jeune fille dans la société où elle doit vivre, et d’y accoutumer sa vue. Elle seule d’ailleurs peut découvrir dans son esprit et dans son cœur les mouvements qu’il importe de connaître pour la bien diriger.“

—  Octave Gréard pédagogue et universitaire français 1828 - 1904

L'Éducation des femmes par les femmes, 1885, Fénelon

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„Un bon scientifique est un détective sur la piste de la nature.“

—  John Darnton journaliste et écrivain américain 1941

La Conspiration de Darwin (The Darwin Conspiracy), 2005

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„Il ne fait pas bon être mort, mais avec le temps, on doit pouvoir s’y faire“

—  Imre Kertész écrivain hongrois 1929 - 2016

comme à tout
Journal de galère , Hongrie 1992, France 2010

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„S’il existe quelque remède au mal, à quoi bon s’affliger? À quoi bon s’affliger, s’il n’y a rien à faire?“

—  Shantideva philosophe indien madhyamika, une branche du bouddhisme mahāyāna 685 - 763

Bodhicharyavatara, Chapitre 6

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„Tout le monde a besoin de plus de bon sens qu'il n'en a.“

—  Charles Willeford écrivain américain 1919 - 1988

L'Île flottante infestée de requin, 1993

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„[La ville, c’]était formidable, les gars, c’était épatant. Y a tellement de gens dans les rues qu’ils sont obligés de se marcher sur les pieds… […] Les maisons sont si hautes que ça vous donne le tournis… […] Un « fourroir », les gars. […] C’est à peine si t’as une bouffée d’air pour toi. Souvent, il te faut aller la pomper sous le nez de ton prochain. Le bon Dieu, en ville, il doit se sentir vachement dans ses p’tits souliers. […] Ça ne ressemble à rien d’autre, la ville. Je ne peux pas vous faire une comparaison. La ville, c’est « comment dire… ». J’étais à deux doigts de me déboîter la mâchoire tant j’en revenais pas. Des feux partout, des écritures qui s’allumaient sur les murs, des bagnoles comme des dauphins, des bus pareils à des accordéons, et des trains, et des bruits à vous fissurer les tempes, et des lampadaires alignés comme des oignons le long des boulevards, et des vitrines tellement limpides qu’elles vous surprennent le nez dedans, et des squares plus grands que notre terrain vague, et de la bouffe à perte de vue, et des nanas partout, les cheveux au vent, belles à choper l’insolation… mais, Ach, j’ai regardé dans les jardins, j’ai regardé dans le port, j’ai regardé dans tous les coins, et pas la moindre trace de la femme dont tu me parlais.“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’Olympe des Infortunes, 2010

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„Faut-il vraiment passer par les cinq étapes officielles du deuil - voyons, lesquelles? Colère, déni, marchandage, dépression et acceptation. Bon, reculez: voici mon discours d'acceptation. Je suis maintenant et j'ai toujours été une grande tapette, responsable pour le chic dans toutes ses manifestations, et j'ai mes propres cinq étapes : insouciance, sentimentalité, sarcasme, burlesque et cochonnerie! Ils m'ont soutenu au long de ma vie et, merde, ils me soutiendront en mourant!“

—  Robert Patrick auteur dramatique, parolier, acteur et metteur en scène 1937

Must one go through the five official stages? What are those five stages again: "anger, denial, bargaining, depression, and acceptance." Well, back up: here comes my acceptance speech. "I am now, and I have always been a flaming faggot, responsible for style in its every manifestation. I have my own five steps: flippancy, sentimentality, sarcasm, camp, and smut. They've got me through life, and deity dammit, they'll get me through death!"
en
Untold Decades: Seven Comedies of Gay Romance (1988)

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„Seuls, les peuples persécutés et oppressés sont aussi bons conducteurs de la douleur.“

—  Franz Werfel écrivain autrichien 1890 - 1945

, 1933

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„Il y a à peu près un an, je suis descendu dans la cour de mon immeuble pour la première fois. C'était un dimanche matin, et c'est le moment de la semaine où je suis le moins présentable. J'avais un tee-shirt avec des tâches de nourriture, de moi, d'autres choses… et j'étais assis là dans cette cour où je me sentais un peu décalé. Et j'ai remarqué ce type de l'autre côté de la cour, le genre chic, et il me regardait comme ça [grimace de dégoût et de suspicion]. Je sais qu'il était persuadé que je ne vivais pas dans l'immeuble, que je traînais dans la rue et que j'avais décidé de venir m'assoir dans la cour. Et je sais qu'il avait envie de venir et de s'occuper de moi lui-même. Je me disais « Oh, s'il te plait, fais-le! », et j'ai essayé de paraître encore plus dégueu.
Finalement, je le vois venir vers moi, genre « ah non, ça ne va pas se passer comme ça… » Et moi, j'étais tellement excité! D'avoir cette confrontation dans laquelle je n'ai absolument pas tort! Il arrive devant moi et il me dit : « Excusez-moi. Est-ce que vous habitez ici? » Et je lui répond « Non. » Alors il me dit : « Mais alors qu'est-ce que vous faites là? » Je lui dit : « J'ai besoin de me reposer, je passe un moment difficile… » Il réplique « C'est une propriété privée. » Et je lui sort : « Ouais, mais je n'y crois pas vraiment à ça… » […] Alors il va voir le portier et je le vois parler de moi. Et je vois le portier lui répondre « Oh non, c'est bon, ce type habite ici. » Ahhhh, le regard du gars! Un magnifique cocktail de colère et de confusion. C'est comme si j'avais inventé une nouvelle façon de blesser quelqu'un.“

—  Louis C.K. acteur et humoriste américain 1967

Oh My God (2013)

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„Il n'est pas bon d'être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ca vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c'est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte la dessus. On regarde, on espère, on attend. Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passés à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurai pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants.“

—  Romain Gary, livre La Promesse de l'aube

La Promesse de l'aube, 1960

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„[…] mais enfin, vous savez, dans tout excès il y a une erreur; donc aujourd'hui, c'est la mode, c'est les gays. Bon, très bien. On est envahis de gays.“

—  Christine Boutin femme politique française 1944

En réaction à la Palme d’or à Cannes au film La Vie d’Adèle
Le mariage pour tous

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„La guerre c'est comme la coke: c'est bon au début, mais ensuite, ça détruit“

—  Roselyne Bachelot personnalité politique française 1946

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Déclarations à France 2 le dimanche 20 janvier 2013
À propos de l'intervention militaire au Mali décidée par le président Hollande

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„La femme n’a pour elle que son art et sa beauté. Or la beauté n’est pas générale; elle périt par mille accidents, elle passe avec les années; l’habitude en détruit l’effet. L’esprit seul est la véritable ressource, la ressource durable de la femme, — « non ce sot esprit auquel on donne tant de prix dans le monde, et qui ne sert à rien pour rendre la vie heureuse, mais l’art de tirer parti de celui des hommes et de se prévaloir de nos propres avantages. » Cette sorte d’adresse qui lui appartient en propre est un dédommagement équitable de la force qu’elle n’a point. Toutes ses réflexions doivent tendre à étudier l’homme, non par abstraction l’homme en général, mais les hommes qui l’entourent et auxquels elle est assujettie. Il faut qu’elle s’apprenne à pénétrer le fond de leur cœur à travers leurs discours, leurs actions, leurs regards, leurs gestes. Mît-elle pour les deviner et les conduire un peu de ruse, il n’importe, et c’est son droit. La ruse est un penchant naturel, et tous les penchants naturels sont bons. Il est juste de cultiver celui-là comme les autres; il ne s’agit que d’en prévenir l’abus. Et c’est ainsi que Rousseau rétablit l’égalité qu’il a d’abord si singulièrement troublée. Tout ce que la femme ne peut faire ou vouloir par elle-même, son talent est de le faire faire ou le faire vouloir aux hommes; à elle de donner à son mari, sans y paraître, tels sentiments qu’il lui plaît. Dans le ménage, l’homme est l’œil et le bras; mais elle est l’âme. Elle est son juge, sinon son maître. Si elle ne gouverne pas, elle règne. Est-il donc si pénible de se rendre aimable pour être heureuse, et habile pour être obéie?“

—  Octave Gréard pédagogue et universitaire français 1828 - 1904

L'Éducation des femmes par les femmes, 1885, Jean-Jacques Rousseau

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„Si vous allez jusqu'au fond des choses […], vous verrez tout ce que cette conclusion implique d'horrible. On sait depuis longtemps que l'énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c'est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s'en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d'exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons des plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu'un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l'engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela avec de la méfiance et de la jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d'énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu'un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer!“

—  Eric Frank Russell écrivain britannique 1905 - 1978

Guerre aux invisibles (Sinister Barrier), 1939

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„Quand un moine, prebstre, usurier, ou advocat veult mal à quelque gentilhome de son pays, il envoye vers luy un de ces Chiquanous. Chiquanous le citera, l'adjournera le oultragera le injurira impudentement, suyvant son record et instruction : tant que le gentilhomme, s'il n'est paralytique de sens, et plus stupide qu'une Rane Gyrine, sera constrainct luy donner bastonnades, et coups d'épée sus la teste, ou la belle jarretade, ou mieulx le jecter par les crenaulx et fenestres de son chasteau. Cela faict, voylà Chiquanous riche pour quatre moys. Comme si coups de bastons feussent ses naïfves moissons. Car il aura du moine, de l'usurier, ou advocat salaire bien bon : et reparation du gentilhome aulcunefois si grande et excessive que le gentilhomme y perdra tout son avoir : avecques dangier de miserablement pourrir en prison : comme s'il eust frappé le Roy.“

—  François Rabelais auteur français du 16e siècle 1494 - 1553

fr
Quand un moine, prêtre, usurier ou avocat veut du mal à quelque gentilhomme de son pays, il lui envoie un Chicanous. Le Chicanous l'interpellera, l'assignera, l'outragera, l'injurira sans pudeur, suivant son rapport et ses instructions, si bien que le gentilhomme, s'il n'est paralytique de sens, ni plus insensible qu'un têtard, sera contraint lui donner des bastonnades, des coups d'épées sur la tête, ou sur les jarrets, ou mieux le jeter par les créneaux et fenêtres de son château. Cela fait, voilà Chicanous riche pour quatre mois. Comme si les coups de bâtons étaient ses moissons naturelles. Car il aura du moine, de l'usurier oou de l'avocat un salaire conséquent, avec la réparation du gentilhomme, si grande et excessive qu'il y perdra tout son avoir, avec le danger de pourrir mérisablement en prison, comme s'il avait frappé le roi.
Œuvre, Quart Livre

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„Un bon approbateur est aussi nécessaire qu’un bon correcteur.“

—  Joseph Joubert philosophe et essayiste français 1754 - 1824

Tome 1, De l'éducation.

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„C'est la clef de tout bon management. Fais gaffe au gars qu'est au-dessous de toi dans le boulot. Ne le mets pas au parfum.“

—  Sue Grafton écrivain américaine 1940 - 2017

H comme Homicide, 1991

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„(…) dogmatique est le discours occupant la place mythique de la vérité et, de ce fait, servant de fondement aux images identificatoires, pour la société en tant que telle et pour tout sujet ressortissant de cette représentation. Or, de nos jours, le discours dogmatique capable d’accueillir la croyance aux images et de fonder la représentation ne peut être mis en scène, si j’ose ainsi m’exprimer, que sous le chapeau de la Science et coiffé par la Démocratie gestionnaire, ou par tout autre signifiant socialement emblématique, c'est-à-dire politiquement plausible. Le Droit est donc refoulé dans la culture, essentiellement parce que la Science lui a ravi, au cours de l’histoire du système normatif européen, la place mythique, le Science ayant pris statut de fondement des lois, à l’instar du divin, avec lequel le Droit civil, nous le verrons plus loin, est directement lié. On observera que l’idée même de dogmaticité fait horreur aujourd'hui et à bon escient, car le présupposé d’après lequel l’objet-Science échappe au statut dogmatique du discours des images (le Droit lui-même cessant d’être pensé comme dogmatique) est nécessaire au montage social d’idéalisation normative de la Science, comme il est nécessaire que le Droit soit présenté, non comme manœuvre fondatrice du vivant (auquel cas la Science en tant qu’idéal religieux s’en trouverait détrônée) –du vivant parlant, c'est-à-dire du sujet-, mais comme anecdote sociale et simple technique de régulation gestionnaire. À voir la panique qui saisit juristes et psys à la perspective de parler dogmes, au sens que mes travaux donnent à ce terme, on ne s’étonne pas de cette nouvelle peur de penser : la crainte de trahir la Science paralyse la réflexion sur les montages institutionnels, dès lors qu’une telle réflexion touche au rite moderne d’entrée dans la légalité, c'est-à-dire au fin fond de ce qui nous porte hors de l’abîme indicible, nos représentations de l’Au nom de, l’inaugural que j’appelle aussi discours de la Référence, tout aussi divin aujourd'hui que l’ancien, en ce qu’il est lui aussi intouchable et sacré.“

—  Pierre Legendre 1930

Leçons VI Les enfants du Texte. Étude sur la fonction parentale des États

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„Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était presque plus bon à rien dans le monde.“

—  Georg Christoph Lichtenberg écrivain et physicien allemand 1742 - 1799

Aphorismes

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„Eh bien, qu'en dis-tu? Je fais la grasse matinée, je lis un bon bouquin, et je participe à une insurrection. Tout ça dans la foulée. Tu parles d'une révolution de luxe!“

—  James Connolly 1868 - 1916

Lors de l' Insurrection de Pâques 1916 , retranché dans la grande poste de Dublin, James Connolly, blessé et couché sur un lit à roulettes et à qui on a fait apporter un livre, s'adresse à un soldat.

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„La position de l’auteur est une position bizarre. En un sens, les personnages ne lui font pas bon accueil. Les personnages lui résistent, ils ne sont pas faciles à vivre, ils sont impossibles à définir. Vous ne pouvez certainement pas leur donner d’ordres.“

—  Harold Pinter écrivain, dramaturge et metteur en scène britannique 1930 - 2008

The author's position is an odd one. In a sense he is not welcomed by the characters. The characters resist him, they are not easy to live with, they are impossible to define. You certainly can't dictate to them.
en
Discours de réception du prix Nobel de littérature le [7, décembre, 2005]

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