„Toute méchanceté vient de faiblesse; l’enfant n’est méchant que parce qu’il est faible; rendez-le fort, il sera bon : celui qui pourrait tout ne ferait jamais de mal.“

Émile, ou De l'éducation, 1762

Adopté de Wikiquote. Dernière mise à jour 8 mai 2022. L'histoire
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philosophe, compositeur et critique musical genevois 1712 - 1778

Citations similaires

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„Cette pièce est du grand Corneille, de Molière, de Quineau et de Lulli. Jamais si faible enfant n'a eu de pères si forts.“

—  Jean-Pierre Claris de Florian auteur dramatique, romancier, poète et fabuliste français 1755 - 1794

Mes idées sur nos auteurs comiques, L'Étourdi, Psyché

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„Cette pièce est du grand Corneille, de Molière, de Quineau et de Lulli. Jamais si faible enfant n'a eu de pères si forts.“

—  Molière, Psyché

Florian (1755-1794). Mes idées sur nos auteurs comiques, Psyché

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„Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que c’est votre principe; mais quand je suis le plus fort, je vous l’ôte, parce que c’est le mien.“

—  Charles de Montalembert historien et homme politique français 1810 - 1870

Propos que Montalembert prête aux catholiques hostiles au libéralisme.

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„Un esprit faible reste faible dans sa vieillesse et un esprit fort perd sa vigueur en vieillissant.“

—  Chinua Achebe, livre Le monde s'effondre

Citation extraite de Le monde s’effondre ( Things Fall Apart ), paru en 1958.
Citation rapportée

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„La guerre, c'est l'effet immédiat d'une non-différence ou, en tout cas, de différences insuffisantes. En fait, dit Hobbes, s'il y avait eu de grandes différences, si effectivement entre les hommes il y avait des écarts qui se voient et se manifestent, qui sont très clairement irréversibles, il est bien évident que la guerre se trouverait par là même bloquée immédiatement. S'il y avait des différences naturelles marquées, visibles, massives, de deux choses l'une : ou bien il y aurait effectivement affrontement entre le fort et le faible — mais cet affrontement et cette guerre réelle se solderaient aussitôt par la victoire du fort sur le faible, victoire qui serait définitive à cause même de la force du fort; ou bien il n'y aurait pas affrontement réel, ce qui veut dire, tout simplement, que le faible, sachant, percevant, constatant sa propre faiblesse, renoncerait avant même l'affrontement. De sorte que — dit Hobbes — s'il y avait des différences naturelles marquées, il n'y aurait pas de guerre; car, ou bien le rapport de force serait fixé d'entrée de jeu par une guerre initiale qui exclurait qu'elle continue, ou bien, au contraire, ce rapport de force resterait virtuel par la timidité même des faibles. Donc, s'il y avait différence, il n'y aurait pas de guerre. La différence pacifie. En revanche, dans l'état de non-différence, de différence insuffisante — dans cet état où on peut dire qu'il y a des différences, mais rampantes, fuyantes, minuscules, instables, sans ordre et sans distinction; dans cette anarchie des petites différences qui caractérise l'état de nature — qu'est-ce qui se passe? Même celui qui est un petit peu plus faible que les autres, qu'un autre, il est tout de même suffisamment proche du plus fort pour se percevoir assez fort pour n'avoir pas à céder. Donc, le faible ne renonce jamais. Quant au fort, qui est simplement un tout petit peu plus fort que les autres, il n'est jamais assez fort pour n'être pas inquiet et, par conséquent, pour n'avoir pas à se tenir sur ses gardes. L'indifférenciation naturelle crée donc des incertitudes, des risques, des hasards et, par conséquent, la volonté, de part et d'autre, de s'affronter; c'est l'aléatoire dans le rapport primitif des forces qui crée cet état de guerre.“

—  Michel Foucault philosophe français 1926 - 1984

« Il faut défendre la société » — Cours au Collège de France, 1976, Cours du 4 février 1976

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„Un bon système ne peut pas avoir un langage de commande faible.“

—  Alan Perlis informaticien américain 1922 - 1990

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„Tout sentiment est une source de faiblesse coupable.“

—  Jean-Marie Adiaffi écrivain ivoirien 1941 - 1999

La Carte d’identité, 1980

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