Citations sur les filles

Une collection de citations sur le thème de fille, tout, bien-être, jeunes.

Meilleures citations sur les filles

Marcel Proust photo

„On se souvient d’une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri.“

—  Marcel Proust, livre À la recherche du temps perdu

À la recherche du temps perdu, La Prisonnière

Sofi Oksanen photo

„Ma petite fille, dans la terre du désespoir poussent de mauvaises fleurs.“

—  Sofi Oksanen, livre Purge

Purge (Puhdistus, 2008)

Amanda Sthers photo

„Les filles se comprennent dès qu'elles s'avouent leurs faiblesses.“

—  Amanda Sthers auteur dramatique, scénariste, parolière 1978

Les Érections américaines (2013)

France Gall photo

„Je suis la fille du papa de La Mamma.“

—  France Gall chanteuse française 1947 - 2018

Interviews

Alphonse Allais photo

„On ne demande pas la fille de son ennemi en mariage.“

—  Tidiane Dem homme politique ivorien 1908 - 1991

Masseni, 1977

Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Marilyn Monroe photo

„Une fille n'a besoin de personne qui n'ait besoin d'elle.“

—  Marilyn Monroe actrice et chanteuse américaine 1926 - 1962

Toutes citations sur les filles

Un total de filtre 210 citations:

Jean-Marie Le Pen photo
J. D. Salinger photo
Anne Brontë photo
Honoré de Balzac photo
Octave Gréard photo

„Envoyez-moi votre fille, écrivait saint Jérôme à Læta; je me charge de l’élever. » « Gardez auprès de vous votre fille, » répond Fénelon à une mère qui lui avait demandé son avis. Le conseil était nouveau. Le couvent était resté la ressource commune, presque la seule ressource d’éducation pour les jeunes filles. Fénelon n’hésite pas à en signaler les dangers. « J’estime fort l’éducation des bons couvents, dit-il en substance, mais je compte encore plus sur les soins d’une bonne mère, quand elle est libre de s’y appliquer. Si un couvent n’est pas régulier, c’est une école de vanité : les jeunes filles n’y entendent parler du monde que comme d’une espèce d’enchantement; il n’est pas de poison plus subtil; mieux vaut le monde lui-même qu’un couvent mondain. Si l’établissement est demeuré fidèle à l’esprit de son institut, l’ignorance absolue du siècle y règne : l’enfant qui en sort pour entrer dans la vie est comme une personne qu’on aurait nourrie dans les ténèbres d’une profonde caverne, et qu’on ferait tout d’un coup passer au grand jour; rien ne peut être plus redoutable pour une imagination vive que cette surprise soudaine. C’est à la mère sage et discrète qu’il convient d’introduire peu à peu la jeune fille dans la société où elle doit vivre, et d’y accoutumer sa vue. Elle seule d’ailleurs peut découvrir dans son esprit et dans son cœur les mouvements qu’il importe de connaître pour la bien diriger.“

—  Octave Gréard pédagogue et universitaire français 1828 - 1904

L'Éducation des femmes par les femmes, 1885, Fénelon

Charles Bukowski photo
Augustin d'Hippone photo
Alain de Benoist photo

„Qu’un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu’il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n’en faut pas plus – en pleine société permissive [sic] – pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien. […] Pour ma part, c’est ce « scandale »qui me scandalise. Question de goût d’abord : n’aurait-on pas le droit de préférer caresser les hanches des lycéennes plutôt que la poitrine mafflue de la comtesse Grancéola (réplique matznévienne de la Castafiore ou la ménopause bien sonnée de la baronne Adélaïde Cramouillard, présidente de l’Union mystique universelle. Question de principe aussi : on peut désapprouver ce que l’on veut, mais comment peut-on, au sens propre du terme, être choqué par quoi que ce soit? Quant à la gravité du délit, enfin, il me semble, selon mon échelle de valeurs personnelles, qu’il est plus « scandaleux » de regarder les jeux télévisés, de jouer au Loto ou de lire Le Meilleur, que d’avoir la passion des fesses fraîches, des émotions naissantes et des seins en boutons. Bien des imbéciles se sont horrifiés de la publication des Moins de seize ans. Que des adultes qui admettent fort bien que leur progéniture s’abrutisse des journées entières devant des machines à sous ou des téléfilms débiles, tremblent à l’idée que leur fille, plutôt que de passer son temps avec des crétins de son âge, puisse coucher avec un écrivain « qui pourrait être son père » et tomber dans les rets de ce suborneur de Gabriel, me fait, quant à moi, plutôt éclater de rire. [.. ] Quant aux jeunes personnes qui fréquentent Gabriel Matzneff, je ne doute pas qu’elles apprendront à son contact plus de choses belles et élevées que dans la vulgarité et la niaiserie que secrète à foison leur vie familiale et scolaire.“

—  Alain de Benoist écrivain français 1943

Articles

Jeannette Bougrab photo
Anne Calife photo

„Dans le noir, longtemps, j'avais repensé à la peau blanche de la petite fille, à ses pupilles élargies de douleur. Le jour perçait. Dehors, les arbres formaient des boules blanches contre le vert de la plaine. Pourquoi les fleurs s’ouvrent-elles à même le bois noir et nu?“

—  Anne Calife littératrice française, romancière et dramaturge, a été aussi professeur de sciences médico-sociales 1966

Anne Calife sous le nom de Anne Colmerauer, La déferlante, 2003, Anne Calife, Paul et le chat, 2004

Octave Gréard photo
Augustin d'Hippone photo

„Si Loth qui était juste au point de mériter d'avoir des anges pour hôtes, livra ses filles à l'infâme passion des habitants de Sodome, préférant voir le déshonneur tomber sur des femmes que sur des hommes (Gen. XIX, 8.1); combien plus de zèle, combien plus de fermeté doit-on mettre à maintenir la chasteté de l'âme dans la vérité, puisqu'il est bien plus conforme à la vérité de préférer l'âme au corps, qu'un corps d'homme à un corps de femme?“

—  Augustin d'Hippone philosophe parmis les premiers Chrétien 354 - 430

Si autem Loth cum ita iustus esset, ut angelos etiam hospites suscipere mereretur, stuprandas filias Sodomitis obtulit, ut feminarum potius ab eis corpora quam virorum corrumperentur (Gn. 19, 8); quanto diligentius atque constantius animi castitas in veritate servanda est, cum verius ipse corpori suo, quam corpus virile femineo corpori præferatur ?
la
Citations de saint Augustin, Du mensonge

Octave Gréard photo
Margaret Cho photo

„J'adore le mot tapette parce qu'il désigne mon genre de gars! Parce que moi, je suis une fille à tapettes. Les filles à tapettes sont la colonne vertébrale de la communauté gaie. Sans nous, vous n'êtes rien! Nous y étions, à travers l'histoire, pour vous guider le long du chemin de fer clandestin! … C'est avec nous que vous êtes allés au bal des finissants!“

—  Margaret Cho actrice américaine 1968

I love the word "faggot," because it describes my kind of guy! You see, I am a fag hag. Fag hags are the backbone of the gay community. Without us, you're nothing! We have been there all through history guiding your sorry ass through the underground railroad! ...We went to the prom with you!
en
I'm the One that I Want

Michael Moore photo

„Des millions d'enfants juifs ou arabes sont, pour le dogme, soumis à la circoncision, étant bébés ou à un âge plus avancé. Une telle cruauté n'est possible qu'avec le déni total de la sensibilité de l'enfant. Mais qui peut aujourd'hui sérieusement dire qu'un enfant ne ressent rien? En Inde, des millions de filles ont été violées en tant que jeunes mariées, et ceci au nom de la doctrine religieuse sanctionnée par le mariage. Un nombre infini de rites d'initiation, pardonnés par la religion, ne sont rien d'autre que de sadiques maltraitances de l'enfant.“

—  Alice Miller 1923 - 2010

Millions of Jewish or Arab children are, for the sake of dogma, subjected to circumcision, as infants or at an advanced age. Such cruelty is only possible with the total denial of the child's sensibility. But who can seriously say today that a child does not feel? In India, millions of girls have been raped as brides and this in the name of the religiously sanctioned doctrine of marriage. Countless initiation rites, condoned by religion, are nothing more than the sadistic mistreatment of children
en
Articles et interviews

Muriel Barbery photo
Gaston Bachelard photo
Gérard de Nerval photo
Yasmina Khadra photo

„Mon cœur se contracte au spectacle qui s’offre à moi… Janin… C’était la grande cité de mon enfance. Les terres tribales se trouvant à une trentaine de kilomètres de là, j’accompagnais souvent mon père quand il se rendait en ville proposer ses toiles à de louches marchands d’art. À cette époque, Janin me paraissait aussi mystérieuse que Babylone, et j’aimais à prendre ses nattes pour des tapis volants. Puis, lorsque la puberté me rendit plus attentif au déhanchement des femmes, j’appris à m’y rendre seul comme un grand. Janin, c’était la ville rêvée des anges délurés, avec ses petites manières de grosse bourgade singeant les grandes villes, sa cohue incessante qui rappelle le souk un jour de ramadan, ses boutiques aux allures de caverne d’Ali Baba où les babioles s’évertuaient à minimiser l’ombre des pénuries, ses ruelles parfumées où les galopins évoquaient des princes aux pieds nus; mais aussi son côté pittoresque qui fascinait les pèlerins dans une vie antérieure, l’odeur de son pain que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs et sa bonhomie toujours vivace malgré tant d’infortunes… Où sont donc passées les petites touches qui faisaient son charme et sa griffe, qui rendaient la pudeur de ses filles aussi mortelle que leur effronterie et les vieillards vénérables en dépit de leur caractère impossible? Le règne de l’absurde a ravagé jusqu’aux joies des enfants. Tout a sombré dans une grisaille malsaine. On se croirait sur une aile oubliée des limbes, hantée d’âmes avachies, d’êtres brisés, mi-spectres mi-damnés, confits dans les vicissitudes tels des moucherons dans une coulée de vernis, le faciès décomposé, le regard révulsé, tourné vers la nuit, si malheureux que même le grand soleil d’As-Samirah ne parvient pas à l’éclairer.
Janin n’est plus qu’une ville sinistrée, un immense gâchis; elle ne dit rien qui vaille et a l’air aussi insondable que le sourire de ses martyrs dont les portraits sont placardés à chaque coin de la rue. Défigurée par les multiples incursions de l’armée israélienne, tour à tour clouée au pilori et ressuscitée pour faire durer le plaisir, elle gît dans ses malédictions, à bout de souffle et à court d’incantations…“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’Attentat, 2005

René Boylesve photo
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles photo
Annie Ernaux photo
Michel de Montaigne photo
Françoise d’Aubigné photo
Woody Allen photo
Alain Finkielkraut photo
Frédéric Beigbeder photo
Colette photo
Louis C.K. photo
François Rabelais photo

„Soubdain, je ne sçay comment, le cas feut subit, je ne eut loisir le consyderer. Panurge sans aultre chose dire jette en mer son mouton criant et bellant. Tous les aultres moutons crians et bellans en pareille intonation commencerent soy jecter et saulter en mer aprés la file. La foulle estoit à qui le premier y saulteroit aprés leur compaignon. Possible n'estoit les en guarder. Comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu'il aille. Aussi le dict Aristoteles lib. 9 de histo. animal. estre le plus sot et inepte animant du monde.“

—  François Rabelais auteur français du 16e siècle 1494 - 1553

fr
Soudain, je ne sais comment cela est arrivé, je n'eus le temps de l'observer, Panurge, sans rien ajouter, jette son mouton, criant et bêlant, dans la mer. Tous les autres moutons criant et bêlant d'une même intonation commencèrent à se jeter et sauter dans la mère successivement. Le troupeau se disputait la première place pour sauter après leur compagnon. Impossible de les en empêcher. Comme vous savez être dans la nature du mouton de suivre le premier, quelque part, où qu'il aille. Ainsi Aristote, dans Histoire des animaux, liv. 9, le dit être le plus sot et inepte être animé du monde.
Œuvre, Quart Livre

François Mitterrand photo
Élisée Reclus photo
Terry Goodkind photo

„Kahlan : Ne laisse jamais une fille choisir ton chemin à ta place quand il y a un homme dans son champ de vision.“

—  Terry Goodkind écrivain américain 1948

en
L'Epée de vérité, La Première Leçon du sorcier (Wizard's First Rule, 1994)

Frédéric Chau photo
Christian Bobin photo
Colette photo
Émile Durkheim photo
Octave Gréard photo
Francis Scott Fitzgerald photo
Léon Bloy photo
Madonna photo

„J'ai toujours le même but que quand j'étais petite fille. Je veux mener le monde.“

—  Madonna chanteuse américaine 1958

I have the same goal I've had since I was a girl. I want to rule the world.
en
Années 1990

Margaret Cho photo

„C'est pas vrai que je vais mourir parce que j'ai échoué à être quelqu'un d'autre. Je vais réussir comme moi-même. Et je resterai ici et je rockerai le micro jusqu'à ce que la prochaine coréenne-américaine, fille à tapettes, fouteuse de merde, femme comique vienne prendre ma place!“

—  Margaret Cho actrice américaine 1968

I am not gonna die because I failed as someone else. I am gonna succeed as myself. And I'm gonna stay here and rock the mike until the next Korean-American, fag hag, shit starter, girl comic, trash talker, comes up and takes my place!
en
I'm the One that I Want

Pierre Schoendoerffer photo
Ambrose Bierce photo

„Religion : fille de l'espérance et de la peur; elle explique à l'ignorance la nature de l'inconnaissable.“

—  Ambrose Bierce écrivain et journaliste américain 1842 - 1914

Issue du Dictionnaire du diable

Jean-Bernard Pouy photo
Margaret Cho photo
Maria-Antonietta Macciocchi photo

„Que se passe-t-il en 1959, en Italie? Un tas de choses. Mais pour moi l'unique événement intellectuel qui me reste collé à la mémoire, c'est Pasolini à Vie Nuove, précédé par quelques lettres plutôt cérémonieuses, adressées à la directrice : il écrivait « Madame », je répondais « Monsieur ». Ce qui me semble le plus extravagant aujourd'hui, c'est qu'à l'époque je ne savais pas que l'auteur des Cendres de Gramsci avait été expulsé du PCI en 1949. Pour « indignité morale ». Mais la renommée dissout les anathèmes, et, même expulsé, un artiste célèbre peut devenir un « compagnon de route » du PCI. Dans ce contexte, qui permet bien des entorses à la règle, et des bizarreries, l'important c'est que l'artiste continue à accepter le Parti comme force essentielle. Ce que fit Pasolini jusqu'à la fin de sa vie, même à travers ses dernières déclarations : « Le PCI est l'unique force saine dans un pays horriblement pourri », ou bien : « Je suis un marxiste qui vote PCI ». Il avait décidé de faire de sa tribune un acte de contestation du moralisme communiste, qu'il qualifiait de « morale pour vieilles filles » qui sentait à cent lieues la rance idéologie du marxisme orthodoxe. Le stalinisme était alors en pleine vigueur. […] Pasolini était l'intellectuel le plus doux, le plus délicat, le plus disponible que j'eusse connu. Il était mille fois plus aisé de le « diriger », lui, qu'un rédacteur inculte muni de la carte du Parti. Outre sa rubrique hebdomadaire, il écrivait les articles que je lui demandais sur les sujets les plus disparates : par exemple, les Jeux Olympiques de Rome. Il trouvait toujours moyen de renverser les tabous, de libérer les textes de leur banalité, de faire s'entreridiculiser les clichés. […] Il parlait peu, ne soulevait pas de difficultés, préférait, comme moi, ne pas perdre de temps en arguties théologiques. […] Il devint mon seul maître. Il parlait à voix basse, voilée d'aménité, un peu aphone. Ce qu'il m'enseigna d'essentiel fut son mépris pour la lâcheté intellectuelle, et son amour pour toute forme d'hérésie.“

—  Maria-Antonietta Macciocchi femme politique 1922 - 2007

Deux mille ans de bonheur

Léon Blum photo
James Joyce photo
Octave Gréard photo
Boris Vian photo
Jean Giono photo
Marc Lévy photo
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles photo

„Tout aboutit chez Mme de Lambert à ce conseil suprême : « se donner ses heures, se mettre à part, pratiquer la retraite de l’âme, savoir être en soi. » — Être en soi, c’est jouir de ce que l’on est et de ce que l’on a : il faut des repos pour le bonheur; il suffit de si peu de chose pour troubler notre quiétude : le moindre mal qui puisse nous arriver des ébranlements trop répétés ou des excitations trop vives, c’est de faire échapper ce qu’on tient en attendant ce qu’on désire. — Être en soi, c’est s’appuyer sur sa raison, temporiser avec ses sentiments, haine ou amour, pour arriver à les maîtriser, ne point composer avec ce qui est du train de la volupté, musique, poésie, jeux, spectacles et plaisirs violents, travailler à se craindre et à se respecter, renouveler incessamment ses ressources d’entretien moral et de résistance : « Nous sommes toujours aussi forts contre nous-mêmes et contre les autres que nous voulons l’être. » — Être en soi, c’est n’attendre de la vie que ce qu’elle peut donner […]. « Ma fille, répète sans cesse Mme de Lambert, hors de soi point de bonheur durable… Ne nous croyons assurée contre les disgrâces que lorsque nous sentirons nos plaisirs naître du fond de notre âme… Tout âge est à charge à qui ne porte pas au dedans de soi ce qui peut rendre la vie heureuse… La plupart des hommes ne savent pas vivre dans leur propre société… Le monde n’est qu’une troupe de fugitifs d’eux-mêmes. »“

—  Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles femme de lettres et salonnière française 1647 - 1733

D'autres auteurs la concernant

Harlan Coben photo
Marie d'Agoult photo
Octave Gréard photo
Louis C.K. photo

„[Le poisson rouge de sa fille est mort] Ma fille est rentrée après l'école : « pourquoi il est mort, papa? » Aller! Qu'est-ce que je peux bien répondre à ça? « Pourquoi il est mort? » Parce que tout le monde s'en fout. C'est ça la raison. Parce que son entière existence n'avait aucune importance, c'est pour ça qu'il est mort. Il ne connaissait pas son nom et il ne t'aimais pas comme toi tu l'aimais.“

—  Louis C.K. acteur et humoriste américain 1967

And then my daughter comes home: « why did he die, daddy ? » Oh come on ! What am I gonna say ? « Why did he die ? » Because who gives a shit ! That's the reason. It's because it didn't matter that he was alive, that's why he's dead. He didn't know his name and he didn't love you back.
en
Oh My God (2013)

Houria Bouteldja photo
August Strindberg photo
Marilyn Monroe photo
André Maurois photo
André Breton photo

„Quand une jeune fille, dans une ferme, laisse couler à travers sa chambre l'eau d'une source voisine et que son fiancé vient s'accouder à la barre arquée de sa fenêtre, ils partent eux aussi pour ne plus se retrouver.“

—  André Breton poète et écrivain français 1896 - 1966

L'Année des chapeaux rouges partie I Pour mieux sauter, André Breton, Littérature Nouvelle Série, 3, Mai 1922, 11
L'Année des chapeaux rouges, 1922

Octave Gréard photo
Octave Gréard photo

„Serait-ce donc qu’elle aurait quelque sorte de rapport à vous-même par ce que vous avez de moins bon? écrit-elle à Mme de Grignan; vous attendiez-vous qu’elle fût un prodige prodigieux, un prodige comme il n’y en a pas?… Eh! tant mieux si elle n’est pas parfaite! vous vous divertirez à la repétrir. » Aussi bien n’a-t-elle pas également ses qualités? Mme de Sévigné les relève, les analyse, y revient à chaque progrès de l’âge : « si elle n’est pas aussi belle que la Beauté, elle a des manières: c’est une petite fille à croquer. » Et vienne la jeunesse, ses jolis yeux bleus avec leurs paupières noires, cette taille libre et adroite, cette physionomie spirituelle, toute cette personne assaisonnée, touchante ou piquante (on se ferait scrupule d’en décider), n’est-elle pas faite pour l’amusement de sa mère? Avec cela, de la finesse, de la gaieté, de la gaillardise même, un talent de contrefaire incomparable, mais capable de se contenir et qui se contient, un esprit vif, agissant, qui dérobe tout : que de ressources! « Aimez, aimez Pauline, répète l’infatigable grand’mère; ne vous martyrisez point à vous l’ôter. Voulez-vous, en la mettant au couvent, la rendre tout à fait commune?… Comme elle est extraordinaire, je la traiterais extraordinairement.“

—  Octave Gréard pédagogue et universitaire français 1828 - 1904

Il est ici question de Pauline de Grignan, fille de la comtesse de Grignan et petite-fille de Madame de Sévigné.
L'Éducation des femmes par les femmes, 1885, Préface

Victor Hugo photo
Jean-Jacques Rousseau photo
Quentin Crisp photo

„J'étais devenu tellement vieille fille que non seulement ma vie domestique mais le moindre dérangement de ma chambre me rendait neurotique. J'explosais en larmes si la bouilloire ne pointait précisément vers l'est.“

—  Quentin Crisp, livre The Naked Civil Servant

I found that I had become so spinsterish that I was made neurotic not only by my life of domesticity but by the slightest derangement of my room. I would burst into a fit of weeping if the kettle was not facing due east.
en
The Naked Civil Servant (Fonctionnaire du nu)

Hippolyte Taine photo
Marilyn Monroe photo
André Maurois photo
François de Closets photo

„Celle-ci [La certitude] est la fille de la foi. La science, elle, est la fille du doute.“

—  François de Closets journaliste et auteur français 1933

Ne dites pas à Dieu ce qu'il doit faire, 2004

August Strindberg photo
Maurice Druon photo
Marie de Sévigné photo

„Serait-ce donc qu’elle aurait quelque sorte de rapport à vous-même par ce que vous avez de moins bon? écrit-elle à Mme de Grignan; vous attendiez-vous qu’elle fût un prodige prodigieux, un prodige comme il n’y en a pas?… Eh! tant mieux si elle n’est pas parfaite! vous vous divertirez à la repétrir. » Aussi bien n’a-t-elle pas également ses qualités? Mme de Sévigné les relève, les analyse, y revient à chaque progrès de l’âge : « si elle n’est pas aussi belle que la Beauté, elle a des manières: c’est une petite fille à croquer. » Et vienne la jeunesse, ses jolis yeux bleus avec leurs paupières noires, cette taille libre et adroite, cette physionomie spirituelle, toute cette personne assaisonnée, touchante ou piquante (on se ferait scrupule d’en décider), n’est-elle pas faite pour l’amusement de sa mère? Avec cela, de la finesse, de la gaieté, de la gaillardise même, un talent de contrefaire incomparable, mais capable de se contenir et qui se contient, un esprit vif, agissant, qui dérobe tout : que de ressources! « Aimez, aimez Pauline, répète l’infatigable grand’mère; ne vous martyrisez point à vous l’ôter. Voulez-vous, en la mettant au couvent, la rendre tout à fait commune?… Comme elle est extraordinaire, je la traiterais extraordinairement.“

—  Marie de Sévigné écrivain française 1626 - 1696

Il est ici question de Pauline de Grignan, fille de la comtesse de Grignan et petite-fille de Madame de Sévigné.
D'autres auteurs la concernant

Alexandre Najjar photo
Lysias photo

„Combien de compatriotes furent exilés par eux chez les ennemis, combien d'innocents exécutés et privés de sépultures, combien dépouillés de leurs droits de citoyens! Combien de filles qui allaient se marier et qu'ils en ont empêchées!“

—  Lysias, Contre Ératosthène

grc
À propos des exactions commises par les Trente tyrans, dont Ératosthène faisait partie. La deuxième phrase est à comprendre comme une allusion aux citoyens que les Trente ont dépouillés de leurs biens, ce qui les privait des moyens de donner à leurs filles une dot convenable et donc de pouvoir les marier.
Contre Ératosthène
Source: Édition citée, page 18, note 29.

Michel Houellebecq photo
Hippolyte Taine photo
Louis C.K. photo

„Lorsque les filles deviennent folles, elles montrent leurs seins aux gens. Lorsque les femmes deviennent folles, elle tuent les hommes et noient leurs enfants dans la baignoire.“

—  Louis C.K. acteur et humoriste américain 1967

When girls go wild, they show their tits to people. When women go wild, they kill men and drown their kids in a tub.
en
Chewed Up (2008)

Léon Blum photo
Marie d'Agoult photo
Voltaire photo
Yasmina Khadra photo
Yvan Perrin photo
Michel Foucault photo

„Barruel, dans l' Histoire du clergé pendant la Révolution, raconte l'histoire d'une certaine Comtesse de Pérignon, qui aurait été rôtie place Dauphine avec ses deux filles, et six prêtres auraient été, eux aussi, brûlés vifs sur la place, parce qu'ils avaient refusé de manger le corps rôti de la comtesse. Barruel raconte aussi qu'on a mis en vente au Palais Royal des pâtés de chair humaine. Bertrand de Molleville, Maton de la Varenne, racontent toute une série d'histoires : la fameuse histoire de Mademoiselle de Sombreuil buvant un verre de sang pour sauver la vie de son père, ou de cet homme qui avait été obligé de boire le sang extrait du cœur d'un jeune homme pour sauver ses deux amis; ou encore, des massacreurs de Septembre qui auraient bu de l'eau-de-vie dans laquelle Manuel aurait versé de la poudre à canon, et ils auraient mangé des petits pains qu'ils auraient trempés dans des blessures. Vous avez là aussi la figure du débauché-anthropophage, mais dans laquelle l'anthropophagie l'emporte sur la débauche. Les deux thèmes, interdiction sexuelle et interdiction alimentaire, se nouent donc d'une façon très claire dans ces deux grandes premières figures de monstre et de monstre politique. Ces deux figures relèvent d'une conjoncture précise, bien qu'elles reprennent aussi des thèmes anciens : la débauche des rois, le libertinage des grands, la violence du peuple. Tout ceci, ce sont de vieux thèmes : mais il est intéressant qu'ils soient réactivés et renoués à l'intérieur de cette première figure du monstre.“

—  Michel Foucault philosophe français 1926 - 1984

Les Anormaux — Cours au Collège de France, 1974-1975, Cours du 29 janvier 1975

Marilyn Monroe photo