Citations sur la mer

Une collection de citations sur le thème de mer, pluie, tout, bien-être.

Meilleures citations sur la mer

Comte de Lautréamont photo
Xavier Forneret photo

„La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.“

—  Xavier Forneret écrivain, poète, dramaturge et journaliste français 1809 - 1884

Encore un an de Sans titre (1840)

Fernando Pessoa photo

„La mer est la religion de la Nature“

—  Fernando Pessoa écrivain et poète portugais 1888 - 1935

Charles Baudelaire photo

„Homme libre, toujours tu chériras la mer.“

—  Charles Baudelaire, livre Les Fleurs du mal

Les Fleurs du mal, 1857

„Dieu a créé la mer et il l'a peinte en bleu pour qu'on soit bien, dessus.“

—  Bernard Moitessier navigateur et écrivain français 1925 - 1994

La longue route, 1971

Arthur Rimbaud photo

„Elle est retrouvée
Quoi? l'éternité.
C'est la mer allée
Avec le soleil.“

—  Arthur Rimbaud poète français 1854 - 1891

Poèmes
Variante: Elle est retrouvée,
Quoi ? — L'Éternité.
C'est la mer allée
Avec le soleil.
Source: آرتور رامبو: الآثار الشعرية

Arthur Rimbaud photo

„Je me suis baigné dans le Poème
De la Mer…
Dévorant les azurs verts.“

—  Arthur Rimbaud poète français 1854 - 1891

Le Bateau Ivre http://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Boat.html (The Drunken Boat) (1871)

Toutes citations sur la mer

Un total de filtre 183 citations:

Joseph Mallord William Turner photo
Jules Verne photo
Joseph Conrad photo
Octavio Paz photo
Alexandre Bérard photo
André Breton photo
Homère photo

„Nous vivons à l'écart et les derniers des peuples, en cette mer des houles, si loin que nul mortel n'a commerce avec nous…“

—  Homère, Odyssée

Nausicaa la Phéacienne parlant de son peuple à Ulysse.
L'Odyssée

Marguerite Yourcenar photo

„Nous y étions, la mer et moi. Et la mer était seule et moi, j'étais seul. Un de nous deux manquait.“

—  Antonio Porchia 1885 - 1968

Eramos yo y el mar. Y el mar estaba solo y solo yo. Uno de los dos faltaba.
es

François Mitterrand photo
Octave Mirbeau photo
Oxmo Puccino photo
Jean-Claude Rodet photo
Andreï Makine photo
Howard Bloom photo
Donna Leon photo
Marek Halter photo
Arturo Pérez-Reverte photo
Paul Éluard photo

„Le soir. La mer n'a plus de lumières et, comme aux temps anciens, tu voudrais dormir dans la mer.“

—  Paul Éluard, livre Capitale de la douleur

Cette citation de Paul Éluard provient d'une revue dirigée par André Breton. Elle figurera plus tard dans son recueil Capitale de la douleur (1926).
Capitale de la douleur, 1926
Variante: Le soir. La mer n'a plus de lumières et, comme aux temps anciens, tu voudrais dormir dans la mer.

Pascal Blanchard photo
André Breton photo
François Rabelais photo

„Soubdain, je ne sçay comment, le cas feut subit, je ne eut loisir le consyderer. Panurge sans aultre chose dire jette en mer son mouton criant et bellant. Tous les aultres moutons crians et bellans en pareille intonation commencerent soy jecter et saulter en mer aprés la file. La foulle estoit à qui le premier y saulteroit aprés leur compaignon. Possible n'estoit les en guarder. Comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu'il aille. Aussi le dict Aristoteles lib. 9 de histo. animal. estre le plus sot et inepte animant du monde.“

—  François Rabelais auteur français du 16e siècle 1494 - 1553

fr
Soudain, je ne sais comment cela est arrivé, je n'eus le temps de l'observer, Panurge, sans rien ajouter, jette son mouton, criant et bêlant, dans la mer. Tous les autres moutons criant et bêlant d'une même intonation commencèrent à se jeter et sauter dans la mère successivement. Le troupeau se disputait la première place pour sauter après leur compagnon. Impossible de les en empêcher. Comme vous savez être dans la nature du mouton de suivre le premier, quelque part, où qu'il aille. Ainsi Aristote, dans Histoire des animaux, liv. 9, le dit être le plus sot et inepte être animé du monde.
Œuvre, Quart Livre

Victor Hugo photo
Muriel Barbery photo
Marguerite Yourcenar photo

„Rien dans cette immensité n'avait de nom : il se retint de penser que l'oiseau qui pêchait, balancé sur une crête, était une mouette, et l'étrange animal qui bougeait dans une mare ses membres si différents de ceux de l'homme une étoile de mer. La marée baissait toujours, laissant derrière elle des coquillages aux spirales aussi pures que celles d'Archimède; le soleil montait insensiblement, diminuant cette ombre humaine sur le sable. Plein d'une révérencieuses pensée qui l'eût fait mettre à mort sur toutes les places publiques de Mahomet ou du Christ, il songea que les symboles les plus adéquats du conjectural Bien Suprême sont encore ceux qui passent absurdement pour les plus idolâtres, et ce globe igné le seul Dieu visible pour des créatures qui dépériraient sans lui. De même, le plus vrai des anges était cette mouette qui avait de plus que les Séraphins et les Trônes l'évidence d'exister. Dans ce monde sans fantômes, la férocité même était pure : le poisson qui frétillait sous la vague ne serait dans un instant qu'un sanglant bon morceau sous le bec de l'oiseau pêcheur, mais l'oiseau ne donnait pas de mauvais prétexte à sa faim. Le renard et le lièvre, la ruse et la peur, habitaient la dune où il avait dormi, mais le tueur ne se réclamait pas de lois promulguées jadis par un renard sagace ou un renard-dieu; la victime ne se croyait pas châtiée pour ses crimes et ne protestait pas en mourant de sa fidélité à son prince. La violence du flot était sans colère. La mort, toujours obscène chez les hommes, était propre dans cette solitude.“

—  Marguerite Yourcenar, livre L'Œuvre au noir

L'Œuvre au noir, 1968

Robert Desnos photo
Robert Desnos photo
Robert Desnos photo
Socrate photo
Pierre Schoendoerffer photo
André Breton photo
André Breton photo
Nadine Ribault photo
Muriel Barbery photo
André Breton photo

„La jeune Irlandaise troublée par les jérémiades du vent d'est écoutait dans son sein rire les oiseaux de mer.“

—  André Breton poète et écrivain français 1896 - 1966

Poisson soluble, 1924

Adolfo Bioy Casares photo
Joseph Conrad photo
James Joyce photo
J. M. Coetzee photo

„262. Assise sur le stoep aux côtés de mon père, je regarde la terre tourner, les oiseaux s’occuper à nouveau de bâtir leurs nids; la brise est fraîche sur mes joues, et peut-être aussi sur les siennes. «Tu te souviens», dis-je, «quand on allait à la mer, autrefois? On remplissait un panier de sandwiches et de fruits, on allait en carriole à la gare et on prenait le train du soir? On dormait dans le train, bercés par la chanson des roues, on s'éveillait à peine, tout somnolents, quand le train s'arrêtait pour prendre de l'eau, on entendait le murmure lointain des cheminots, et on se rendormait; le lendemain, on arrivait à la mer, on allait à la plage, et on retirait nos chaussures pour patauger, tu me tenais par la main et tu me soulevais au-dessus des vagues? Tu te souviens, le bernard-l'hermite qui m'a pincé l'orteil, et j'ai pleuré, pleuré, et tu me faisais des grimaces pour me consoler? (Tu te souviens de la pension où on logeait? Cette nourriture insipide - un soir, tu as repoussé ton assiette et déclaré que tu ne mangerais pas d'immondices, tu t'es levé et tu as quitté la salle à manger, et j'ai repoussé mon assiette et je t'ai suivi. Et tu te rappelles comme les chiens étaient contents de nous revoir? Une fois, le vieux Jakob avait oublié de les nourrir, et tu as juré épouvantablement et tu lui as supprimé sa ration de viande pour une semaine.. Tu te rappelles Jakob, et Hendrik, et Ou-Anna et Klein-Anna? Tu te rappelles ce fils de Ou-Anna qui avait été tué dans un accident et qu'on avait ramené à la ferme pour l'enterrer, et Ou-Anna qui voulait se jeter dans la fosse?»“

—  J. M. Coetzee romancier et professeur en littérature sud-africain 1940

Au cœur de ce pays , 1976

Marguerite Duras photo
Élisée Reclus photo
Francis Picabia photo
Gabriele d'Annunzio photo
Renée Vivien photo

„Un flamboyant été de roses se consumait en parfums. L’immense baie des fenêtres découvrait la mer qui miroitait toute sous nos yeux éblouis, ruissellement d’argent fondu et parsemé de cristal.“

—  Renée Vivien poétesse britannique, écrivant en français 1877 - 1909

Recueil de nouvelles, La Dame à la Louve, 1904, La Chasteté paradoxale

Jean Raspail photo
Pierre Schoendoerffer photo
Claude Lévi-Strauss photo
James Joyce photo
Honoré de Balzac photo
Yasmina Khadra photo
Joseph Conrad photo
Jean-Marie Le Pen photo
Colette photo
Yasmina Khadra photo
André Breton photo
Hermann Hesse photo
André Breton photo
Alfred Sisley photo
Anne Calife photo
Ingrid Astier photo
Éric Cantona photo

„Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer.“

—  Éric Cantona footballeur puis comédien français 1966

When the seagulls follow the trawler, it is because they think sardines will be thrown into the sea.
Paroles prononcées en anglais par Éric Cantona devant la presse qui l'assaillait de questions après qu'il eut, le 25 janvier 1995 dans le stade de Crystal Palace à Londres, donné un coup de pied circulaire à un spectateur qui l'insultait après une expulsion.
en

André Breton photo
Franz Werfel photo
James Joyce photo

„Les voix se marient et se fondent en un silence nébuleux : un silence, qui est l'infini de l'espace; et vite, en silence, l'âme aspirée plane au-dessus de régions de cycles des cycles de générations qui furent. Une région où le gris crépuscule descend toujours sans jamais tomber sur de vastes pâturages vert amande, versant sa cendre, éparpillant sa perpétuelle rosée d'étoiles. Elle suit sa mère à pas empruntés, une jument qui guide sa pouliche. Fantômes crépusculaires cependant pétris d'une grâce prophétique, svelte, croupe en amphore, col souple et tendineux, douce tête craintive. Ils s'évanouissent, tristes fantômes : plus rien. Agendath est une terre inculte, la demeure de l'orfraie et du myope upupa. Netaïm la splendide n'est plus. Et sur la route des nuées ils s'en viennent, tonnerre grondant de la rébellion, les fantômes des bêtes. Houhou! Héla! Houhou! Parallaxe piaffe par-derrière et les aiguillonne, les éclairs lancinants de son front sont des scorpions. L'élan et le yak, les taureaux de Bashan et de Babylone, le mammouth et le mastodonte en rangs serrés s'avancent vers la mer affaissée, Lacus Mortis. Troupe zodiacale de mauvais augure et qui crie vengeance! Ils gémissent en foulant les nuages, cornes et capricornes, trompes et défenses, crinières léonines, andouillers géants, mufles et groins, ceux qui rampent, rongent, ruminent, et les pachydermes, multitude mouvante et mugissante, meurtriers du soleil.“

—  James Joyce, livre Ulysse

Ulysse, 1922

Léon Bloy photo
Hermann Cohen photo
André Breton photo
James Salter photo
Anne Calife photo
George Sand photo
Jean-Christophe Rufin photo
Amos Oz photo
Joseph Conrad photo
Amin Maalouf photo
Michael Ondaatje photo
James Joyce photo
Guy de Maupassant photo
Luigi Luca Cavalli-Sforza photo
Gaston Defferre photo

„Français d'Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité.“

—  Gaston Defferre politicien français 1910 - 1986

Gaston Defferre dans Paris-Presse, le 22 juillet 1962

Abel Bonnard photo
Joseph Conrad photo
Novalis photo
Jean-Christophe Rufin photo
Vladimir Nabokov photo
Joseph Conrad photo
Xavier Forneret photo
Octavio Paz photo
Jean-Christophe Rufin photo