Citations sur la joie

Une collection de citations sur le thème de joie.

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Un total de filtre 209 citations joie:


Camille Saint-Saëns photo

„En revenant de New-York, Paris m'a fait l'effet d'un joli bibelot; mais quelle joie de le revoir!“

—  Camille Saint-Saëns pianiste, organiste et compositeur français de l'époque post-romantique 1835 - 1921

Regard sur mes contemporains, ed. 1990

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„L'ironie, c'est la gaieté de la réflexion et la joie de la sagesse.“

—  Anatole France écrivain, biographe, journaliste et critique littéraire français 1844 - 1924

The Literary Life (1888-1892)

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„La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.“

—  Pierre Rabhi essayiste, agriculteur biologiste, romancier et poète français 1938

Graines de possibles, regards croisés sur l'écologie

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„Toutes les émotions : plaisir, joie, colère, angoisse, peur, timidité, peuvent-être ramenées à la manière dont le tonus se forme, se consomme ou se conserve.“

—  Henri Wallon philosophe, psychologue, neuropsychiatre, pédagogue et homme politique français 1879 - 1962

La vie mentale (encyclopédie), 1938, Sur l'Émotion :

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„J’aimerais redire sans cesse : je contrôle les livres d’affaires des mathématiciens; les processus mentaux, joies, dépressions, instincts des gens d’affaires, aussi importants qu’ils soient à d’autres égards, je ne m’en soucie pas.“

—  Ludwig Wittgenstein philosophe et logicien autrichien, puis britannique 1889 - 1951

Ludwig Wittgenstein, Grammaire philosophique, traduit de l’allemand par Marie-Anne Lescourret, Gallimard, Paris, 1980, p. 301.

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„Mon cœur se contracte au spectacle qui s’offre à moi… Janin… C’était la grande cité de mon enfance. Les terres tribales se trouvant à une trentaine de kilomètres de là, j’accompagnais souvent mon père quand il se rendait en ville proposer ses toiles à de louches marchands d’art. À cette époque, Janin me paraissait aussi mystérieuse que Babylone, et j’aimais à prendre ses nattes pour des tapis volants. Puis, lorsque la puberté me rendit plus attentif au déhanchement des femmes, j’appris à m’y rendre seul comme un grand. Janin, c’était la ville rêvée des anges délurés, avec ses petites manières de grosse bourgade singeant les grandes villes, sa cohue incessante qui rappelle le souk un jour de ramadan, ses boutiques aux allures de caverne d’Ali Baba où les babioles s’évertuaient à minimiser l’ombre des pénuries, ses ruelles parfumées où les galopins évoquaient des princes aux pieds nus; mais aussi son côté pittoresque qui fascinait les pèlerins dans une vie antérieure, l’odeur de son pain que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs et sa bonhomie toujours vivace malgré tant d’infortunes… Où sont donc passées les petites touches qui faisaient son charme et sa griffe, qui rendaient la pudeur de ses filles aussi mortelle que leur effronterie et les vieillards vénérables en dépit de leur caractère impossible? Le règne de l’absurde a ravagé jusqu’aux joies des enfants. Tout a sombré dans une grisaille malsaine. On se croirait sur une aile oubliée des limbes, hantée d’âmes avachies, d’êtres brisés, mi-spectres mi-damnés, confits dans les vicissitudes tels des moucherons dans une coulée de vernis, le faciès décomposé, le regard révulsé, tourné vers la nuit, si malheureux que même le grand soleil d’As-Samirah ne parvient pas à l’éclairer.
Janin n’est plus qu’une ville sinistrée, un immense gâchis; elle ne dit rien qui vaille et a l’air aussi insondable que le sourire de ses martyrs dont les portraits sont placardés à chaque coin de la rue. Défigurée par les multiples incursions de l’armée israélienne, tour à tour clouée au pilori et ressuscitée pour faire durer le plaisir, elle gît dans ses malédictions, à bout de souffle et à court d’incantations…“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’Attentat, 2005

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