Citations sur les oiseaux

Une collection de citations sur le thème de oiseau, tout, pluie, bien-être.

Meilleures citations sur les oiseaux

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„Quel oiseau a le cœur à chanter, dans un buisson d’épines?“

—  J. M. Coetzee romancier et professeur en littérature sud-africain 1940

En attendant les barbares , Angleterre 1980, Afrique du Sud 1981

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„Sur le cou d'oiseau de la nuit, tu es un collier de soleil.“

—  Octavio Paz poète, essayiste et diplomate mexicain 1914 - 1998

Poésie, Liberté sur parole, 1929

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„Hé! Toi! Ne sois pas idiot! Mets un imper sur ton oiseau.“

—  Madonna chanteuse américaine 1958

Hey you! Don't be silly! Put a rubber on your willy!
en

„La plume de l’oiseau s’envole en l’air mais elle termine à terre.“

—  Ahmadou Kourouma, livre En attendant le vote des bêtes sauvages

En attendant le vote des bêtes sauvages, 1998

„Le cadavre d’un oiseau ne pourrit pas en l’air, mais à terre.“

—  Ahmadou Kourouma, livre En attendant le vote des bêtes sauvages

En attendant le vote des bêtes sauvages, 1998

„On ne rassemble pas des oiseaux quand on craint le bruit des ailes.“

—  Ahmadou Kourouma écrivain ivorien 1927 - 2003

Les soleils des Indépendances, 1970

„Les pleurs sont aussi variés que les oiseaux du bon Dieu!“

—  Ferdinand Oyono diplomate et homme politique camerounais 1929 - 2010

Le Vieux Nègre et la médaille, 1956

„Les métiers sont aussi variés que les oiseaux du bon Dieu.“

—  Ferdinand Oyono diplomate et homme politique camerounais 1929 - 2010

Le Vieux Nègre et la médaille, 1956

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„L’oiseau qui vole loin de son nid offre ses plumes à l’épervier.“

—  Maurice Bandaman homme politique ivoirien 1962

La Bible et le fusil , 1996

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„Travail plutôt préparatoire. Un Oiseau Phénix.“

—  Paul Klee peintre allemand 1879 - 1940

Un homme brandissant les poings serrés, en forme de ramure. Et un autre à qui pousse une denture de fauve dans un moment de passion.
Journal, 1957

Toutes citations sur les oiseaux

Un total de filtre 93 citations:

Louis IX de France photo

„Les hommes sont étranges, on me fait un crime de mon assiduité à la prière; on ne me dirait mot si j'employais les heures que j'y passe à jouer aux jeux de hasard, à courir la bête fauve, ou à chasser aux oiseaux.“

—  Louis IX de France roi de France 1214 - 1270

Lors du mariage de son fils Philippe avec Isabelle d'Aragon, en 1262, alors qu'il ne dort pas et traite des affaires du royaume, on lui reproche de donner trop de temps à ses œuvres de piété.

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„Lors demandasmes à maistre Aeditue veu la multiplication de ces venerables oiseaux en toutes leurs especes, pourquoy là n'estoit qu'un Papegaut. Il nous respondit que telle estoit l'institution premiere, et fatale destinée des estoilles.“

—  François Rabelais auteur français du 16e siècle 1494 - 1553

fr
Au regard de la multiplication des oiseaux vénérables quelqu'en soit l'espèce, nous demandâmes à Maître Aeditue pourquoi n'y avait-il qu'un seul Papegaut. Il nous répondit que telle était l'institution originelle, et la fatale destinée des étoiles.
Œuvre, Cinquième Livre

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„Je suis oiseau, voyez mes ailes; je suis souris vivent les rats. Je suis de gauche, et donc fidèle, je suis de droite vivent les rénégats.“

—  Guy Hocquenghem écrivain français 1946 - 1988

Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary, 1986

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„Rien dans cette immensité n'avait de nom : il se retint de penser que l'oiseau qui pêchait, balancé sur une crête, était une mouette, et l'étrange animal qui bougeait dans une mare ses membres si différents de ceux de l'homme une étoile de mer. La marée baissait toujours, laissant derrière elle des coquillages aux spirales aussi pures que celles d'Archimède; le soleil montait insensiblement, diminuant cette ombre humaine sur le sable. Plein d'une révérencieuses pensée qui l'eût fait mettre à mort sur toutes les places publiques de Mahomet ou du Christ, il songea que les symboles les plus adéquats du conjectural Bien Suprême sont encore ceux qui passent absurdement pour les plus idolâtres, et ce globe igné le seul Dieu visible pour des créatures qui dépériraient sans lui. De même, le plus vrai des anges était cette mouette qui avait de plus que les Séraphins et les Trônes l'évidence d'exister. Dans ce monde sans fantômes, la férocité même était pure : le poisson qui frétillait sous la vague ne serait dans un instant qu'un sanglant bon morceau sous le bec de l'oiseau pêcheur, mais l'oiseau ne donnait pas de mauvais prétexte à sa faim. Le renard et le lièvre, la ruse et la peur, habitaient la dune où il avait dormi, mais le tueur ne se réclamait pas de lois promulguées jadis par un renard sagace ou un renard-dieu; la victime ne se croyait pas châtiée pour ses crimes et ne protestait pas en mourant de sa fidélité à son prince. La violence du flot était sans colère. La mort, toujours obscène chez les hommes, était propre dans cette solitude.“

—  Marguerite Yourcenar, livre L'Œuvre au noir

L'Œuvre au noir, 1968

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„Être aimé de Susan ce serait être empalé sur le bec pointu d'un oiseau, être cloué à la porte d'une grange.“

—  Virginia Woolf femme de lettres britannique 1882 - 1941

, 1931

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„La jeune Irlandaise troublée par les jérémiades du vent d'est écoutait dans son sein rire les oiseaux de mer.“

—  André Breton poète et écrivain français 1896 - 1966

Poisson soluble, 1924

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„262. Assise sur le stoep aux côtés de mon père, je regarde la terre tourner, les oiseaux s’occuper à nouveau de bâtir leurs nids; la brise est fraîche sur mes joues, et peut-être aussi sur les siennes. «Tu te souviens», dis-je, «quand on allait à la mer, autrefois? On remplissait un panier de sandwiches et de fruits, on allait en carriole à la gare et on prenait le train du soir? On dormait dans le train, bercés par la chanson des roues, on s'éveillait à peine, tout somnolents, quand le train s'arrêtait pour prendre de l'eau, on entendait le murmure lointain des cheminots, et on se rendormait; le lendemain, on arrivait à la mer, on allait à la plage, et on retirait nos chaussures pour patauger, tu me tenais par la main et tu me soulevais au-dessus des vagues? Tu te souviens, le bernard-l'hermite qui m'a pincé l'orteil, et j'ai pleuré, pleuré, et tu me faisais des grimaces pour me consoler? (Tu te souviens de la pension où on logeait? Cette nourriture insipide - un soir, tu as repoussé ton assiette et déclaré que tu ne mangerais pas d'immondices, tu t'es levé et tu as quitté la salle à manger, et j'ai repoussé mon assiette et je t'ai suivi. Et tu te rappelles comme les chiens étaient contents de nous revoir? Une fois, le vieux Jakob avait oublié de les nourrir, et tu as juré épouvantablement et tu lui as supprimé sa ration de viande pour une semaine.. Tu te rappelles Jakob, et Hendrik, et Ou-Anna et Klein-Anna? Tu te rappelles ce fils de Ou-Anna qui avait été tué dans un accident et qu'on avait ramené à la ferme pour l'enterrer, et Ou-Anna qui voulait se jeter dans la fosse?»“

—  J. M. Coetzee romancier et professeur en littérature sud-africain 1940

Au cœur de ce pays , 1976

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„Ton empire endeuillé rend illusoires les limites fragiles entre le fer et le tournesol, la pierre et l'oiseau, le lichen et le feu.“

—  Octavio Paz poète, essayiste et diplomate mexicain 1914 - 1998

Poésie, Liberté sur parole, 1929

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„Dolman soulageait la détresse de son âme dans une petite cuvette de terre cuite quand il sentit une brûlure à l'épaule. « Ne pleurez plus, je suis là », dit l'Atroce en s'asseyant. Dans son émoi, Dolman heurta la cuvette contre le pot à eau, mais le Grand Profanateur le toisait sans méchanceté. L'homme eut envie de glisser à terre comme une feuille et de se laisser manger la face par l'Innombrable qu'il ne connaissait pas, ne voyait pas, mais qu'il savait tapi dans l'ombre comme un spasme dans l'émonctoire d'une femme, prêt à le briser dans un pansement de glace. Il jeta de nouvelles bûches sur le feu. « Quitte ce coin aux tentures tiquetées d’horreur », dit Dolman d'une voix gutturale. Il avait peur, et malgré lui ses lèvres proférèrent des ignominies, puis impudique, il se dévêtit en un clin d'œil et eut envie d'enjamber la face invisible. Il savait, en effet, qu'il devait essayer de chasser la Bête avant que le levain de l'ordure ne monte dans sa gorge et l'étouffe; mais il était la proie d'une étrange exaltation qui l'empêchait de prendre le moindre parti. « Je suis trop grand pour que vos yeux puissent me flairer », dit la Bête, dont l'haleine avait un goût de girofle; « vous ne pourrez jamais vous fixer en moi, le semeur démentiel, mon oméga avalerait votre cervelet d'oiseau avant que ne soit consommé le plus petit sacrilège.»“

—  Joyce Mansour écrivaine britannique 1928 - 1986

« Le Diable ? » hasarda Dolman. « Lui-même. Le Noir. Celui qui rutile dans la pénombre. Le tabernacle exécré du Vénéneux. »
Prose, Dolman le maléfique, 1961

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„Déjà le coq maudit et son triste chant de départ,
Et mon amant s'en va comme un oiseau blessé.“

—  Sayd Bahodine Majrouh homme politique afghan 1928 - 1988

Le Suicide et le Chant, Quelques Landays

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„SATAN : […] La cascade pourpre charriait des revolvers dont les crosses étaient faites de petits oiseaux.“

—  André Breton poète et écrivain français 1896 - 1966

Poisson soluble, 1924

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„La grande différence entre les oiseaux et les hommes politiques, c'est que de temps en temps, les oiseaux s'arrêtent de voler.“

—  Coluche humoriste et comédien français 1944 - 1986

Radio, Y'se foutent bien de notre gueule

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„Ah! descendre les cheveux en bas, les membres à l'abandon dans la blancheur du rapide. De quels cordiaux disposez vous? J'ai besoin d'une troisième main, comme un oiseau, que les autres n'endorment pas.“

—  Philippe Soupault poète, romancier, éditeur, critique, essayiste, journaliste, homme de radio français 1897 - 1990

Les Champs Magnétiques , 1919 (avec André Breton)

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„[S]oudain, au tréfonds des abysses, une lueur infinitésimale… Elle frétille, approche, se silhouette lentement; c’est un enfant… qui court; sa foulée fantastique fait reculer les pénombres et les opacités… Cours, lui crie la voix de son père, cours… Une aurore boréale se lève sur les vergers en fête; les branches se mettent aussitôt à bourgeonner, à fleurir, à ployer sous leurs fruits. L’enfant longe les herbes folles et fonce sur le Mur qui s’effondre telle une cloison en carton, élargissant l’horizon et exorcisant les champs qui s’étalent sur les plaines à perte de vue… Cours… Et il court, l’enfant, parmi ses éclats de rires, les bras déployés comme les ailes des oiseaux. La maison du patriarche se relève de ses ruines; ses pierres s’époussettent, se remettent en place dans une chorégraphie magique, les murs se redressent, les poutres au plafond se recouvrent de tuiles; la maison de grand-père est debout dans le soleil, plus belle que jamais. L’enfant court plus vite que les peines, plus vite que le sort, plus vite que le temps… Et rêve, lui lance l’artiste, rêve que tu es beau, heureux et immortel… Comme délivré de ses angoisses, l’enfant file sur l’arête des collines en battant des bras, la frimousse radieuse, les prunelles en liesse, et s’élance vers le ciel, emporté par la voix de son père : On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l’ensemble de tes joies, et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise – il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué.“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’Attentat, 2005

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„L'examen de l'imagination nous conduit à ce paradoxe : dans l'imagination de la vision généralisée, l'eau joue un rôle inattendu. L'œil véritable de la terre, c'est l'eau. Dans nos yeux, c'est l'eau qui rêve. Nos yeux ne sont-ils pas « cette flaque inexplorée de lumière liquide que Dieu a mise au fond de nous-mêmes »? [Claudel, L'Oiseau noir dans le Soleil levant].“

—  Gaston Bachelard, livre L'Eau et les Rêves

L'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matière, Gaston Bachelard, Le Livre de Poche, Biblio Essais, 1993, 1942, 39, V, I Les eaux claires, les eaux printanières et les eaux courantes, les conditions objectives du narcissisme, les eaux amoureuses, 978-2-253-06100-7
L'Eau et les Rêves, 1942

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„Pour Childe Harold, Rome était le plus parfait des terrains de méditation. Le monde ne pouvait contenir de plus belle réserve de thèmes byroniens. Grandeur et décadence, ruine et beauté, des lieux communs sublimes s'élevaient à chaque carrefour… Méditation sur la tombe de Cecilia Metella. Qui était-elle, cette grande dame qui dormait dans une forteresse? Avait-elle été chaste et belle? De celles qui aiment leur seigneur, ou de celles qui aiment le seigneur des autres? Etait-elle morte jeune, un dernier rayon rose sur ses joues enfantines, ou très vieille, avec de longues tresses gris argent? Il avait pour la mort tant de goût sensuel qu'il s'attendrissait sur cette morte inconnue… Rêverie sur le Palatin. Les oiseaux de nuit s'y répondaient parmi les pierres couvertes de lierre qui avaient formé le palais des empereurs… Eternelle morale de toute histoire humaine. La Liberté engendre la Gloire, puis la Gloire la Richesse, la Tyrannie qui ramène les Barbares, et le cycle recommence… Rhétorique? Oui, sans doute. Mais il faut des rhéteurs… Au Colisée, par un soir de clair de lune où les étoiles tremblaient sous les arcs frangés de fleurs sauvages, dans ce cercle magique hanté par les grands morts, contre ceux qui l'avaient fait souffrir, contre « sa Clytemnestre morale », contre les insulteurs de son exil, il évoqua sa déesse favorite, Némésis, et le temps vengeur.“

—  André Maurois romancier essayiste et historien de la littérature français 1885 - 1967

Don Juan ou la vie de Byron, 1952

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„J'ai vu des archipels sidéraux! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur:
Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?“

—  Arthur Rimbaud poète français 1854 - 1891

Le Bateau Ivre http://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Boat.html (The Drunken Boat) (1871)

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Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
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