Citations sur scène

Une collection de citations sur le thème de scène.

Avec

Un total de filtre 99 citations:


André Maurois photo
Orson Welles photo
Pete Townshend photo

„Quand je suis sur scène - laissez-moi tenter de vous expliquer - quand je suis sur scène, je ne me contrôle plus du tout. Je ne sais même plus qui je suis. (…) Si tu traverses la scène au milieu d'un concert pour une interview, je serais probablement sur le point de te tuer.“

—  Pete Townshend 1945

When I'm on the stage - let me try to explain - when I'm on the stage, I'm not in control of myself at all. I even don't know who I am. (..) If you walked on the stage in the middle of a concert for an interview, I'd probably come close to killing you.
en

Molière photo
Manon Roland photo
Jean Rohou photo
Marie Quinton photo
Khaled Al Khamissi photo
Maria Callas photo
Andreï Makine photo

Help us translate English quotes

Discover interesting quotes and translate them.

Start translating
Loïc Decrauze photo
J. M. G. Le Clézio photo
Jean Rohou photo
Molière photo
Margaret Cho photo

„Je ne savais pas si j'allais mentionner mes règles sur scène, mais je me suis dit, si Richard Pryor avait des règles, il en parlerait.“

—  Margaret Cho actrice américaine 1968

I didn't know if I was going to mention my period on stage, but then I figured, if Richard Pryor had a period, he would talk about it.
en
Notorious C.H.O.

François Mitterrand photo
Dominique Fernandez photo

„Hé! Hé! Je me demande si l'institution des castrats ne fut pas la réponse qu'inventa le génie italien pour éluder les prescriptions trop sévères du code d'honneur castillan. Il est remarquable que le premier castrat soit apparu après, seulement après l'implantation des Espagnols dans la péninsule, et que le royaume de Naples, où ils restèrent deux siècles et demi, sans compter le règne de Charles, ait acquis pour ainsi dire le monopole du recrutement et de la formation des dessus. Sans cette échappatoire, le brillant chérubin italien aurait fini comme le sombre don Juan, victime tragique de la monogamie et du culte de la puissance virile. L'Italie, et surtout le royaume de Naples, se trouvèrent soumis à un code de l'honneur pour lequel ils n'étaient pas du tout préparés. L'invention des castrats, et en général la diffusion de la mode des travestis sur la scène, furent une trouvaille spécifiquement napolitaine, une ruse de l'instinct populaire, une protestation contre les règles insupportables de la morale castillane. En allant admirer des castrats, ou des femmes qui chantaient des rôles masculins, on prenait le droit, en quelque sorte, de s'attarder dans indétermination sexuelle, d'oublier les tâches de la maturité. Comment se rappeler qu'on avait le devoir d'être un homme, si ceux dont on applaudissait l'incomparable voix se trouvaient dispensés de cette obligation! Un grand capitaine, un roi, un conquérant, César, Alexandre lui-même! dépouillés de leur puissance virile tout en gardant leur pouvoir de séduction : quelle aubaine pour des gens dont la sensualité subtile, complexe et hésitante s'accommodait fort mal des prescriptions brutales d'un code sans nuances, qui était par surcroît celui des occupants.“

—  Dominique Fernandez, livre Porporino ou les Mystères de Naples

Porporino ou les Mystères de Naples, 1974

„Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Etiam egestas wisi a erat. Morbi imperdiet, mauris ac auctor dictum.“