Citations sur le succès

Une collection de citations sur le thème de vie, de motivation, victoire, motivation.

Meilleures citations sur le succès

John Fitzgerald Kennedy photo

„Vos succès ne sont pas rendus publics; vos échecs sont annoncés à la trompette.“

—  John Fitzgerald Kennedy 35e président des États-Unis 1917 - 1963

Your successes are unheralded, your failures are trumpeted.
en
Discours au QG de la CIA le 28 novembre 1961

„Une erreur ne signifie pas l'échec.“

—  Henry Kuttner écrivain américain 1915 - 1958

Vénus et le titan, 1957

Guillaume Musso photo
Alexandre Dumas photo

„Rien ne réussit comme le succès.“

—  Alexandre Dumas écrivain et dramaturge français, père de l'écrivain et dramaturge homonyme 1802 - 1870

Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Alexandre Graham Bell photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Marilyn Monroe photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Woody Allen photo

Toutes citations sur le succès

Un total de filtre 68 citations:

Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Tupac Shakur photo
Adolf Hitler photo

„Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l’échec humain. […] Mais il n’est pas question que le national-socialisme se mette un jour à singer la religion en établissant une forme de culte. Sa seule ambition doit être de construire scientifiquement une doctrine qui ne soit rien de plus qu’un hommage à la raison […] Il n’est donc pas opportun de nous lancer maintenant dans un combat avec les Églises. Le mieux est de laisser le christianisme mourir de mort naturelle. Une mort lente a quelque chose d’apaisant. Le dogme du christianisme s’effrite devant les progrès de la science. La religion devra faire de plus en plus de concessions. Les mythes se délabrent peu à peu. Il ne reste plus qu’à prouver que dans la nature il n’existe aucune frontière entre l’organique et l’inorganique. Quand la connaissance de l’univers se sera largement répandue, quand la plupart des hommes sauront que les étoiles ne sont pas des sources de lumière mais des mondes, peut-être des mondes habités comme le nôtre, alors la doctrine chrétienne sera convaincue d’absurdité […] Tout bien considéré, nous n’avons aucune raison de souhaiter que les Italiens et les Espagnols se libèrent de la drogue du christianisme. Soyons les seuls à être immunisés contre cette maladie.“

—  Adolf Hitler homme d'État allemand né en Autriche 1889 - 1945

Religion

Lionel Jospin photo
José Saramago photo

„De même qu'il n'y a pas de névrose sans échec du refoulement, il n'y a pas de psychose sans échec du déni; que le déni « réussisse », et c'est la perversion (Freud, 1927).“

—  Paul-Claude Racamier psychiatre et psychanalyste français 1924 - 1996

Les Schizophrènes, 1980, Les paradoxes des schizophrènes

Miguel de Cervantes photo
Robert Desnos photo
Emmanuel Mounier photo
David Ogilvy photo
François Mitterrand photo
Stanley Kubrick photo
Joseph Delteil photo
Jean d'Ormesson photo
Bernard Lewis photo

„Au niveau de la collectivité de base, les gens ne passent pas tant leurs journées à travailler qu'à échanger des informations, à se divertir, à faire en sorte de conserver et d'améliorer leur situation, à établir des contacts avec les personnes dont dépend leur bien-être, à assister à d'innombrables réunions, à tenter d'obtenir des bons de séjour, un logement, quelques fois même du ravitaillement supplémentaire. Ils améliorent leur qualification, reçoivent des certificats. Ils font partie de troupes d'amateurs, de clubs sportifs, sans parler bien sûr des cercles d'éducation politique. Ils font du travail social. Ils participent à des manifestations, des rencontres, des fêtes, des soirées, des excursions et des voyages. C'est leur vie propre qui se déroule là avec ses joies et ses peines, ses réussites et ses échecs, une vie pleine de passions et de drames. Et c'est de cette vie réelle que doit tenir compte en premier lieu toute description scientifique du communisme. Or c'est généralement la chose qu'ignorent tous ceux qui parlent du communisme. Ils préfèrent parler de choses extérieures beaucoup plus frappantes (les répressions, l'absence de libertés civiques), mais qui demeurent pratiquement inexistantes pour tous ceux qui vivent au niveau de la collectivité de base. Lorsque celle-ci aborde ces problèmes, c'est uniquement pour condamner les dissidents et exprimer son soutien aux autorités.“

—  Alexandre Zinoviev écrivain russe 1922 - 2006

Le Communisme comme réalité, 1981, Personne et fonction

Maria-Antonietta Macciocchi photo

„[…] Ces « lettres de l'intérieur du PCI » ont objectivement constitué la première tentative « non officielle » d' « analyse concrète d'une situation concrète », librement menée, sans dogmatisme d'aucune sorte, par un militant, pour vérifier les points de force et les points de faiblesse d'un grand parti communiste tel que le parti italien. On écrit souvent sur lui, surtout à l'étranger, parfois en termes mythiques, parfois au contraire pour y chercher « la preuve » de « l'échec » historique de tous les partis communistes.
L'occasion a été fournie par la campagne électorale pour le renouvellement du Parlement au printemps 1968. La « situation concrète » est celle de la ville de Naples, spécifique à bien des égards, mais qui par beaucoup d'autres points a une portée générale. [...]A la différence d'autres camarades, je continue en effet à considérer qu'un parti comme le parti italien a la force, la capacité et, dans son ensemble, la volonté de se rénover à travers l'analyse, l'engagement et l'action collectives, pour faire face aux problèmes qui naissent de la nécessité de définir une stratégie de la révolution en Occident. L'affirmation que Gramsci mettait dans les « manchettes » de l'Ordine Nuovo est en ce moment plus valable que jamais : « Nous avons besoin de toute notre intelligence .»“

—  Maria-Antonietta Macciocchi femme politique 1922 - 2007

Lettres de l'intérieur du parti

André Breton photo
Isabelle Stengers photo
Jacques Bainville photo

„Son vœu, sa croisade, son échec, avaient encore épuré son âme. Il fut alors lui-même et mit la justice et la moralité à la base de son gouvernement.“

—  Jacques Bainville critique littéraire, publiciste, journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français 1879 - 1936

À propos de saint Louis, après son retour des croisades
Histoire de France

François Mitterrand photo
George Orwell photo

„Les seules autobiographies dignes de foi sont celles qui dévoilent quelque chose de honteux. Un homme qui se dépeint sous un jour favorable est probablement en train de mentir, car toute existence, vue de l'intérieur, n'est qu'une longue suite d'échecs.“

—  George Orwell écrivain britannique 1903 - 1950

Autobiography is only to be trusted when it reveals something disgraceful. A man who gives a good account of himself is probably lying, since any life when viewed from the inside is simply a series of defeats.
en
L'immunité artistique, quelques notes sur Salvador Dali, 1944

Marilyn Monroe photo
Laurent Lafforgue photo
Adolfo Bioy Casares photo

„La vie est une partie d´échecs et on ne sait jamais tout à fait si on est en train de gagner ou de perdre.“

—  Adolfo Bioy Casares écrivain argentin 1914 - 1999

La vida es una partida de ajedrez y nunca sabe uno a ciencia cierta cuándo está ganando o perdiendo.
es

François Mitterrand photo
Stanley G. Weinbaum photo
Agnès Jaoui photo

„Le plus beau dans l’amour, ça devrait être l’amitié. Ce n’est pas forcément un échec si une histoire se termine.“

—  Agnès Jaoui actrice, réalisatrice, scénariste et chanteuse française 1964

Extrait de la réponse à la question « Sur la question du couple, le constat du film est assez implacable. Pensez-vous qu’il y a une date de péremption inévitable ? ».
Citation rapportée

Graham Greene photo

„Le désespoir est le prix à payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible. C'est, dit-on, le péché impardonnable, mais c'est un péché où ne tombent ni l'homme vraiment mauvais, ni le corrompu. Il leur reste toujours l'espoir. Ils n'atteignent jamais le point de congélation où l'on connaît l'échec absolu. Seul, l'homme de bien portera toujours en son cœur ce pouvoir de se damner.“

—  Graham Greene, livre Le Fond du problème

Despair is the price one pays for setting oneself an impossible aim. It is, one is told, the unforgivable sin, but it is a sin the corrupt or evil man never practises. He always has hope. He never reaches the freezing-point of knowing absolute failure. Only the man of goodwill carries always in his heart this capacity for damnation.
en
Le Fond du problème (1948)

Jean Bricmont photo
François-Xavier Bellamy photo
Perrine Leblanc photo
Christoph Mörgeli photo
Oscar Wilde photo

„Il faut toujours viser la Lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles.“

—  Oscar Wilde poète irlandais 1854 - 1900

Voir aussi : il faut savoir viser suffisamment haut pour ne pas tomber trop bas.

Charles-Augustin Sainte-Beuve photo

„Un ordre de police la rejetait à quarante lieues de Paris: instinctivement, opiniâtrement, comme le noble coursier au piquet, qui tend en tous sens son attache, comme la mouche abusée qui se brise sans cesse à tous les points de la vitre en bourdonnant, elle arrivait à cette fatale limite, à Auxerre, à Châlons, à Blois, à Saumur. Sur cette circonférence qu'elle décrit et qu'elle essaye d'entamer, sa marche inégale avec ses amis devient une stratégie savante; c'est comme une partie d'échecs qu'elle joue contre Bonaparte et Fouché représentés par quelque préfet plus ou moins rigoriste. Quand elle peut s'établir à Rouen, la voilà, dans le premier instant, qui triomphe, car elle a gagné quelques lieues sur le rayon géométrique. Mais ces villes de province offraient peu de ressources à un esprit si actif, si jaloux de l'accent et des paroles de la pure Athènes. Le mépris des petitesses et du médiocre en tout genre la prenait à la gorge, la suffoquait; elle vérifiait et commentait à satiété la jolie pièce de Picard […]. Enfin, grâce à la tolérance de Fouché, qui avait pour principe de faire le moins de mal possible quand c'était inutile, il y eut moyen de s'établir à dix-huit lieues de Paris (quelle conquête!), à Acosta, terre de Mme de Castellane; elle surveillait de là l'impression de Corinne. En renvoyant les épreuves du livre, elle devait répéter souvent, comme Ovide : «Va, mon livre, heureux livre, qui iras à la ville sans moi!» — «Oh! le ruisseau de la rue du Bac!» s'écriait-elle quand on lui montrait le miroir du Léman. A Acosta, comme à Coppet, elle disait ainsi; elle tendait plus que jamais les mains vers cette rive si prochaine. L'année 1806 lui sembla trop longue pour que son imagination tint à un pareil supplice, et elle arriva à Paris un soir, n'amenant ou ne prévenant qu'un très-petit nombre d'amis. Elle se promenait chaque soir et une partie de la nuit à la clarté de la lune, n'osant sortir le jour. Mais il lui prit, durant cette aventureuse incursion, une envie violente qui la caractérise, un caprice, par souvenir, de voir une grande dame, ancienne amie de son père Mme de Tessé, celle même qui disait : «Si j'étais reine, j'ordonnerais à Mme de Staël de me parler toujours.» Cette dame pourtant, alors fort âgée, s'effraya à l'idée de recevoir Mme de Staël proscrite, et il résulta de la démarche une série d'indiscrétions qui firent que Fouché fut averti. Il fallut vite partir, et ne plus se risquer désormais à ces promenades au clair de lune, le long des quais, du ruisseau favori et autour de cette place Louis XV si familière à Delphine.“

—  Charles-Augustin Sainte-Beuve critique littéraire et écrivain français 1804 - 1869

Mai 1835
Portraits de Femmes, 1844, Concernant Germaine de Staël

Germaine de Staël photo

„Un ordre de police la rejetait à quarante lieues de Paris : instinctivement, opiniâtrement, comme le noble coursier au piquet, qui tend en tous sens son attache, comme la mouche abusée qui se brise sans cesse à tous les points de la vitre en bourdonnant, elle arrivait à cette fatale limite, à Auxerre, à Châlons, à Blois, à Saumur. Sur cette circonférence qu'elle décrit et qu'elle essaye d'entamer, sa marche inégale avec ses amis devient une stratégie savante; c'est comme une partie d'échecs qu'elle joue contre Bonaparte et Fouché représentés par quelque préfet plus ou moins rigoriste. Quand elle peut s'établir à Rouen, la voilà, dans le premier instant, qui triomphe, car elle a gagné quelques lieues sur le rayon géométrique. Mais ces villes de province offraient peu de ressources à un esprit si actif, si jaloux de l'accent et des paroles de la pure Athènes. Le mépris des petitesses et du médiocre en tout genre la prenait à la gorge, la suffoquait; elle vérifiait et commentait à satiété la jolie pièce de Picard […]. Enfin, grâce à la tolérance de Fouché, qui avait pour principe de faire le moins de mal possible quand c'était inutile, il y eut moyen de s'établir à dix-huit lieues de Paris (quelle conquête!), à Acosta, terre de Mme de Castellane; elle surveillait de là l'impression de Corinne. En renvoyant les épreuves du livre, elle devait répéter souvent, comme Ovide : « Va, mon livre, heureux livre, qui iras à la ville sans moi! » — « Oh! le ruisseau de la rue du Bac! » s'écriait-elle quand on lui montrait le miroir du Léman. A Acosta, comme à Coppet, elle disait ainsi; elle tendait plus que jamais les mains vers cette rive si prochaine. L'année 1806 lui sembla trop longue pour que son imagination tint à un pareil supplice, et elle arriva à Paris un soir, n'amenant ou ne prévenant qu'un très-petit nombre d'amis. Elle se promenait chaque soir et une partie de la nuit à la clarté de la lune, n'osant sortir le jour. Mais il lui prit, durant cette aventureuse incursion, une envie violente qui la caractérise, un caprice, par souvenir, de voir une grande dame, ancienne amie de son père Mme de Tessé, celle même qui disait : « Si j'étais reine, j'ordonnerais à Mme de Staël de me parler toujours. » Cette dame pourtant, alors fort âgée, s'effraya à l'idée de recevoir Mme de Staël proscrite, et il résulta de la démarche une série d'indiscrétions qui firent que Fouché fut averti. Il fallut vite partir, et ne plus se risquer désormais à ces promenades au clair de lune, le long des quais, du ruisseau favori et autour de cette place Louis XV si familière à Delphine.“

—  Germaine de Staël femme de lettres, romancière et essayiste française 1766 - 1817

Mai 1835
D'autres auteurs la concernant

Aldo Leopold photo
Peer Steinbrück photo
Antoine de Saint-Exupéry photo
François de La Rochefoucauld photo
Gottfried Wilhelm von Leibniz photo
Honoré de Balzac photo

„La maternité comporte une suite de poésies douces ou terribles. Pas une heure qui n’ait ses joies et ses craintes.“

—  Honoré de Balzac romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste et écrivain français 1799 - 1850

Letters of Two Brides (1841-1842)

Pierre Choderlos de Laclos photo
Pierre Corneille photo
Honoré de Balzac photo

„Je te le déclare, en mon âme et conscience, la conquête du pouvoir ou d'une grande renommée littéraire me paraissait un triomphe moins difficile à obtenir qu'un succès auprès d'une femme de haut rang, jeune, spirituelle et gracieuse.“

—  Honoré de Balzac romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste et écrivain français 1799 - 1850

The Wild Ass’s Skin (1831), Part II: A Woman Without a Heart

Pierre Victurnien Vergniaud photo
François de La Rochefoucauld photo
Stendhal photo
Montesquieu photo

„J'ai toujours vu que, pour réussir dans le monde, il fallait avoir l'air fou et être sage.“

—  Montesquieu écrivain et philosophe français 1689 - 1755

Pensées Diverses

François de La Rochefoucauld photo
Dalida photo
Montesquieu photo

„Le succès de la plupart des choses dépend de savoir combien il faut de temps pour réussir.“

—  Montesquieu écrivain et philosophe français 1689 - 1755

Pensées Diverses

Nostradamus photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Maya Angelou photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Winston Churchill photo
Yasmina Khadra photo
Yasmina Khadra photo

„L’aube se lève. Telle une prière inutile sur un désert sourd, misérable et nu. Épaves oubliées par une mer volatilisée depuis des millénaires, quelques rochers s’effritent dans la poussière; çà et là, enguirlandés de coloquintes vénéneuses, de maigres bras de broussailles soulignent les berges de jadis sur lesquelles des acacias solitaires se sont crucifiés puis, plus rien – rien de ce que l’on espère entrevoir –, ni caravane providentielle, ni cahute salutaire, pas même la trace d’un bivouac. Le désert est d’une perversité!… C’est un code piégé, le désert, un dédale souverain et fourbe où les témérités courent à leur perte, où les distraits s’évanouissent parmi les mirages plus vite qu’une feinte, où pas un saint patron ne répondrait aux appels du naufragé afin de ne pas se couvrir de ridicule; un territoire d’échec et d’adjuration, un chemin de croix qui n’a de cesse de se ramifier, un envers du décor où l’entêtement se mue en obsession et la foi en folie. Ci-gît la vanité de toute chose en ce monde, semble clamer la nudité des pierres et des perspectives. Car, ici, tout retourne à la poussière, les montagnes taciturnes et les forêts luxuriantes, les paradis perdus comme les empires bâclés, jusqu’au règne claironnant des hommes… Ici, en ces immensités reniées des dieux, viennent abdiquer les tornades et mourir les vents bredouilles à la manière des vagues sur les plages sauvages puisque seule la course inexorable des âges est invincibilité et certitude. Au loin, très loin, là où la terre commence à s’arrondir, l’horizon se tient immobile, piètre et livide, comme si la nuit l’avait tenu en haleine jusqu’au matin…“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’équation africaine, 2011

Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Elbert Hubbard photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Alexandre Graham Bell photo
Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
Henry David Thoreau photo

„Lisez d'abord les meilleurs livres, ou vous n'aurez peut-être jamais l'occasion de les lire.“

—  Henry David Thoreau essayiste, enseignant, philosophe, naturaliste amateur et poète américain 1817 - 1862

Michel Largillière photo