Citations sur tante
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“Que la langue du génocide ne doive, à aucun prix, se galvauder; que veiller sur la probité des mots en général et de celui-ci en particulier soit une tâche intellectuelle et politique prioritaire; qu'il se soit produit à Auschwitz, un événement sans précédent, incomparable à tout autre et que la lutte contre la banalisation, et de la chose, et du mot qui la désigne, soit un impératif, non seulement pour les Juifs, mais pour tous ceux que lèse ce crime (autrement dit, l'humain comme tel; l'humain en chaque homme, chaque femme, d'aujourd'hui); que la Shoah soit le génocide absolu, l'étalon du genre, la mesure même du non-humain; que cette singularité tienne tant à l'effroyable rationalité des méthodes (bureaucratie, industrie du cadavre, chambre à gaz) qu'à sa non moins terrible part d'irrationalité (l'histoire folle, souvent notée, des trains de déportés qui avaient, jusqu'au dernier jour, priorité sur les convois d'armes et de troupes), à sa systématicité (des armées de tueurs lâchés, dans toute l'Europe, à la poursuite de Juifs qui devaient être traqués, exterminés sans reste, jusqu'au dernier) ou à sa dimension, son intention métaphysique (par-delà les corps les âmes et, par-delà les âmes, la mémoire même des textes juifs et de la loi) - tout cela est évident; c'est et ce sera de plus en plus difficile à faire entendre, mais c'est établi et évident…
(ch. 57
La Shoah au coeur et dans la tête)”

Bernard-Henri Lévy (1948) écrivain français

War, Evil and the End of History

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“C’est à Ibn ‘Arabi que l’on attribue le rôle le plus éminent dans cette interprétation de plus en plus approfondie du principe féminin. Pour lui non seulement la nafs [âme] est féminine – comme c’est le cas généralement – mais aussi dhât, « essence divine », de sorte que la féminité, dans son œuvre, est la forme sous laquelle Dieu se manifeste le mieux (…) cette phrase savant exprime, en effet, parfaitement le concept d’Ibn ‘Arabi puisqu’il écrit au sujet de sa compréhension du divin :
« Dieu ne peut être envisagé en dehors de la matière et il est envisagé plus parfaitement en la matière humaine que dans toute autre et plus parfaitement en la femme qu’en l’homme. Car Il est envisagé soit comme le principe qui agit soit comme le principe qui subit, soit comme les deux à la fois (…) quand Dieu se manifeste sous la forme de la femme Il est celui qui agit grâce au fait qu’Il domine totalement l’âme de l’homme et qu’Il l’incite à se donner et à se soumettre entièrement à Lui (…) c’est pourquoi voir Dieu dans la femme signifie Le voir sous ces deux aspects, une telle vision est plus complète que de Le voir sous toute autre forme par laquelle Il se manifeste. »
(…)
Des auteurs mystiques postérieurs à Ibn ‘Arabi développèrent ses idées et représentèrent les mystères de la relation physique entre l’homme et la femme par des descriptions tout à fait concrètes. L’opuscule du soufi cachemirien Ya’qub Sarfi (mort en 1594), analysé par Sachiko Murata, en est un exemple typique; il y explique la nécessité des ablutions complètes après l’acte d’amour par l’expérience « religieuse » de l’amour charnel : au moment de ce plaisir extatique extrême – le plus fort que l’on puisse imagine et vivre – l’esprit est tant occupé par les manifestations du divin qu’il perd toute relation avec son corps. Par les ablutions, il ramène ce corps devenu quasiment cadavre à la vie normale.
(…)
On retrouve des considérations semblables concernant le « mystère du mariage » chez Kasani, un mystique originaire de Farghana (mort en 1543). Eve, n’avait-elle pas été créée afin que « Adam pût se reposer auprès d’elle », comme il est dit dans le Coran (sourate 7:189)? Elle était le don divin pour le consoler dans sa solitude, la manifestation de cet océan divin qu’il avait quitté. La femme est la plus belle manifestation du divin, tel fut le sentiment d’Ibn ‘Arabi.”

Annemarie Schimmel (1922–2003)

My Soul Is a Woman: The Feminine in Islam

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“On ne se connaît pas tant qu'on n'a pas bu ensemble.”

Les Misérables, tome I/3

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“Il visitait les pauvres tant qu'il avait de l'argent; quand il n'en avait plus, il visitait les riches.”

Victor Hugo (1802–1885) écrivain français

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“Nous nous croyons purs tant que nous méprisons ce que nous ne désirons pas.”

Marguerite Yourcenar (1903–1987) écrivaine française

Alexis (1929)

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“Tant de fiel entre-t-il dans l'âme des dévots ?”

Nicolas Boileau (1636–1711) poète, écrivain et critique français
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“Ces malheureux rois,
Dont on dit tant de mal, ont du bon quelquefois.”

François Andrieux (1759–1833) avocat, poète et auteur dramatique français

Le Meunier de Sans-Souci

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“Et tant pis pour ceux qui s'etonnent
Et que les autres me pardonnent
Mais les enfants ce sont les memes
A Paris ou a Gottingen.”

Barbara (1930–1997) auteure-compositrice-interprète française

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“Rien ne pèse tant qu'un secret.”

Jean de La Fontaine (1621–1695) poète, fabuliste, conteur et auteur dramatique français

Fables (1668–1679)

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“Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger les gens sur la mine.”

Jean de La Fontaine (1621–1695) poète, fabuliste, conteur et auteur dramatique français

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“On pardonne tant que l'on aime.”

Reflections; or Sentences and Moral Maxims (1665–1678)

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“Qui es-tu? et pourquoi ton amour fait-il tant de mal?”

Premières phrases du roman, dans une lettre du poète Sténio à Lélia.
Lélia, version de 1833

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“Dorothée vivait au milieu des grandes plaines du Kansas, avec Oncle Henri, qui était fermier, et Tante Em, qui était la femme du fermier.”

Dorothy lived in the midst of the great Kansas prairies, with Uncle Henry, who was a farmer, and Aunt Em, who was the farmer's wife.
en
Première phrase du livre.
Le Magicien d'Oz (1900)

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“Par le foot, les spectateurs croient réaliser ce dont on leur a tant parlé et qu’ils ne connaîtront jamais : vivre dans l’égalité.”

Bernard Maris (1946–2015) économiste, écrivain et journaliste français

Sur le football

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“Il n’y aura pas de paix tant que la force paraîtra l’unique recours possible pour dénouer des situations intolérables.”

Félix Houphouët-Boigny (1905–1993) homme politique ivoirien

fr
Fête nationale, 7 décembre 1979, Katiola

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“La vie dont nous parlons ne se confond donc pas avec l'objet d'un savoir scientifique, objet dont la connaissance serait réservée à ceux qui sont en possession de ce savoir et qui ont dû l'acquérir. Bien plutôt est-elle ce que tout le monde sait, étant cela même que nous sommes. Mais comment « tout le monde », c'est-à-dire chacun de nous en tant qu'il est un vivant, peut-il savoir ce qu'est la vie, sinon dans la mesure où la vie se sait elle-même et où ce savoir originel de soi constitue son essence propre ? Car la vie se sent et s'éprouve soi-même en sorte qu'il n'y a rien en elle qu'elle n'éprouve ni ne sente. Et cela parce que le fait de se sentir soi-même est justement ce qui fait d'elle la vie. Ainsi tout ce qui porte en soi cette propriété merveilleuse de se sentir soi-même est-il vivant, tandis que tout ce qui s'en trouve dépourvu n'est que de la mort. La pierre, par exemple, ne s'éprouve pas soi-même, on dit que c'est une « chose .»”

Michel Henry (1922–2002) philosophe français

La terre, la mer, les étoiles sont des choses. Les plantes, les arbres, les végétaux en général sont également des choses, à moins qu'on ne fasse apparaître en eux une sensibilité au sens transcendantal, c'est-à-dire cette capacité de s'éprouver soi-même et de se sentir soi-même qui ferait justement d'eux des vivants -- non plus au sens de la biologie mais au sens d'une vie véritable, laquelle est la vie phénoménologique absolue dont l'essence consiste dans le fait même de se sentir ou de s'éprouver soi-même et n'est rien d'autre --, ce que nous appellerons encore une subjectivité.
Livres sur la culture et la barbarie, La Barbarie, 1987

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