Citations sur intervention

Une collection de citations sur le thème de intervention, bien-être, tout, état.

Un total de filtre 28 citations:

Pierre Bourdieu photo
Phillip Blond photo
Günter Maschke photo
Günter Maschke photo
Raphaël Aloysius Lafferty photo

„Une crise ne se surmonte que grâce à l'intervention déterminante d'un seul individu.“

—  Raphaël Aloysius Lafferty écrivain américain 1914 - 2002

, 1968

Christoph Blocher photo
Bruno Gollnisch photo
Friedrich Hayek photo
François Mitterrand photo
Paul Valéry photo
Günter Maschke photo

„(…) le droit international moderne facilite les interventions militaires!“

—  Günter Maschke politologue allemand 1943

français

Karl Polanyi photo
Simone Weil photo
Albert Einstein photo
Michel Collon photo
Antoine Prost photo
Marie-George Buffet photo

„La prise de pouvoir ne peut être conçue qu'en rapport avec l'intervention populaire.“

—  Marie-George Buffet femme politique française 1949

Un peu de courage !

Léon Walras photo
Michel Foucault photo
Loïc Decrauze photo
Karl Polanyi photo
Milton Friedman photo

„Les grandes avancées de la civilisation, que ce soit dans l'architecture ou dans la peinture, la science ou la littérature, l'industrie ou l'agriculture, ne sont jamais nées de l'intervention d'un gouvernement centralisé.“

—  Milton Friedman, livre Capitalisme et liberté

The great advances of civilization, whether in architecture or painting, in science or in literature, in industry or agriculture, have never come from centralized government.
en
Capitalisme et liberté, 1962

John Henry Newman photo
Jacques Ellul photo
Amin Maalouf photo

„L'affaiblissement de la part relative de l'Occident dans l'économie mondiale, tel qu'il s'est amorcé au crépuscule de la Guerre froide, est porteur de conséquences graves qui ne sont pas toutes mesurables dès à présent.
L'une des plus inquiétantes, c'est que la tentation paraît désormais grande pour les puissances occidentales, et surtout pour Washington, de préserver par la supériorité militaire ce qu'il n'est plus possible de préserver par la supériorité économique ni par l'autorité morale.
Là se situe peut-être la conséquence la plus paradoxale et la plus perverse de la fin de la Guerre froide; un évènement qui était censé apporter paix et réconciliation, mais qui fut suivi d'un chapelet de conflits successifs, l'Amérique passant sans transition 'une guerre à la suivante, comme si c'était devenu la "méthode de gouvernement" de l'autorité globale plutôt qu'un ultime recours.
Les attentas meurtriers du 11 septembre 2001 ne suffisent pas à expliquer cette dérive; ils l'ont renforcée, et partiellement légitimée, mais elle était déjà largement amorcée.
En décembre 1989, six semaines après la chute du mur de Berlin, les Etats-Unis sont intervenus militairement au Panama contre le général Noriega, et cette expédition aux allures de descente de police avait valeur de proclamation: il fallait que chacun sache désormais qui commandait sur cette planète et qui devait simplement obéir. Puis ce fut, en 1991, la première guerre d'Irak; en 1992-1993, l'équipée malheureuse en Somalie; en 1994, l'intervention en Haïti pour installer au pouvoir le président Jean-Bertrand Aristide; en 1995, la guerre de Bosnie; en décembre 1998, la campagne de bombardements massifs contre l'Irak baptisée "Opération Désert Fox"; en 1999, la guerre du Kosovo; à partir de 2001, la guerre d'Afghanistan; à partir de 2003, la seconde guerre d'Irak; en 2004, une nouvelle expédition en Haïti, cette fois pour déloger le président Aristide…“

—  Amin Maalouf écrivain franco-libanais 1949