“Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.”
Victor Hugo livre Les Châtiments
LES CHATIMENTS
Poésie, Les Châtiments, 1853
“Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.”
Victor Hugo livre Les Châtiments
LES CHATIMENTS
Poésie, Les Châtiments, 1853
Victor Hugo livre Les Travailleurs de la mer
Roman, Les Travailleurs de la mer, 1866
“Avant une république, ayons, s'il se peut, une chose publique.”
Victor Hugo livre Choses vues
Autre genre, Choses vues, 1830
“En France, il y a toujours une révolution possible à l'état de calorique latent”
Victor Hugo livre Choses vues
Autre genre, Choses vues, 1830
Victor Hugo livre Choses vues
Choses vues, le 29 septembre 1848.
Victor Hugo livre Choses vues
Autre genre, Choses vues, 1830
“L’excès de la lâcheté a aussi son courage.”
Victor Hugo livre Bug-Jargal
Le colon sang-mêlé avouant à Biassou être un mulâtre afin de conserver sa vie alors qu’il prétendait toujours être de race blanche avant la Révolution haïtienne.
Roman, Bug-Jargal, 1826
“La Tour-Gauvain avait une destinée étrange : un Gauvain l'attaquait, un Gauvain la défendait.”
Victor Hugo livre Quatrevingt-treize
Ninety-Three
Roman, Quatrevingt-treize, 1874
Victor Hugo livre Quatrevingt-treize
Roman, Quatrevingt-treize, 1874
Victor Hugo livre Les Travailleurs de la mer
Roman, Les Travailleurs de la mer, 1866
“les larmes des soldats sont terribles.”
Victor Hugo livre Quatrevingt-treize
Roman, Quatrevingt-treize, 1874
“Car le mot, qu'on le sache, est un être vivant.”
Victor Hugo livre Les Contemplations
Poésie, Les Contemplations, 1856
Victor Hugo livre Les Travailleurs de la mer
Roman, Les Travailleurs de la mer, 1866
“Gilliatt monta sur la grande Douvre. […].”
Victor Hugo livre Les Travailleurs de la mer
Roman, Les Travailleurs de la mer, 1866
Victor Hugo livre Les Chansons des rues et des bois
Poésie, Les Chansons des rues et des bois, 1866