“L’oiseau qui vole loin de son nid offre ses plumes à l’épervier.”
Maurice Bandaman (1962) homme politique ivoirien
La Bible et le fusil , 1996
“L’oiseau qui vole loin de son nid offre ses plumes à l’épervier.”
Maurice Bandaman (1962) homme politique ivoirien
La Bible et le fusil , 1996
“La parole est un sabre quand elle dit juste et vrai.”
Maurice Bandaman (1962) homme politique ivoirien
La Bible et le fusil , 1996
“Tout ce qui vit sur terre ne peut défier la mort, car c’est d’elle que naît la vie.”
Maurice Bandaman (1962) homme politique ivoirien
La Bible et le fusil , 1996
“Si petite que soit une forêt, on y trouvera toujours suffisamment de fibres pour lier un homme.”
Djibril Tamsir Niane (1932) Sikasso ou la dernière citadelle, Chaka
Soundjata ou l'épopée mandingue , 1960
“La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.”
Djibril Tamsir Niane (1932) Sikasso ou la dernière citadelle, Chaka
Soundjata ou l'épopée mandingue , 1960
“Les fantômes ne murmurent pas sans qu’il pleuve la nuit.”
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Le Vieux Nègre et la médaille, 1956
“Les métiers sont aussi variés que les oiseaux du bon Dieu.”
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Le Vieux Nègre et la médaille, 1956
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Le Vieux Nègre et la médaille, 1956
“Les pleurs sont aussi variés que les oiseaux du bon Dieu!”
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Le Vieux Nègre et la médaille, 1956
“Si ton cœur se met à battre en arrivant au terme de ton voyage, rebrousse chemin.”
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Le Vieux Nègre et la médaille, 1956
Ferdinand Oyono (1929–2010) diplomate et homme politique camerounais
Chemin d’Europe, 1960
“A qui saute et tombe dans le feu, il reste à faire un deuxième saut.”
Camara Nangala (1955) écrivain ivorien
Le Printemps de la liberté, 1999
“Manger une mangue ne saurait signifier s’approprier le manguier encore moins l’emporter.”
Camara Nangala (1955) écrivain ivorien
Le Printemps de la liberté, 1999
“Un peuple qui ignore son histoire, est un peuple qui ne sait pas où il va.”
Camara Nangala (1955) écrivain ivorien
Le Printemps de la liberté, 1999
“La force et le cynisme sont les clés de voûte de toute relation.”
Camara Nangala (1955) écrivain ivorien
Le Printemps de la liberté, 1999