Jean-Jacques Rousseau livre Les Rêveries du promeneur solitaire
Les Rêveries du promeneur solitaire, 1782
À propos de l'exégèse wagnérienne.
Regard sur mes contemporains, ed. 1990
Jean-Jacques Rousseau livre Les Rêveries du promeneur solitaire
Les Rêveries du promeneur solitaire, 1782
Théodore Monod (1902–2000) naturaliste, biologiste, explorateur, érudit et humaniste français
Méharées, 1937
Joris-Karl Huysmans (1848–1907) écrivain et critique d’art français
Interview de Joris-Karl Huysmans par Germaine Perceix pour Le Pain du 5 avril 1899
Articles de presse
Gabriel García Márquez livre Cent ans de solitude
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Cent ans de solitude (Cien años de soledad) , 1967
Karl Polanyi livre La Grande Transformation
La Grande Transformation (1944), Troisième partie : La transformation en marche, Chapitre 20 : La liberté dans une société complexe
Joseph Joubert (1754–1824) philosophe et essayiste français
Tome 2, Jugements littéraires, Prosateurs, philosophes, publicistes, etc.
Romain Gary livre Les Cerfs-volants
Les Cerfs-volants
Variante: Depuis des années, tu ne vis que pour elle et par elle, et même chez ces « fous de Fleury » comme on nous appelle, il faut un peu de raison, ce qui se dit aussi en français, « se faire une raison », bien que je sois le premier
à reconnaître que c'est une expression qui pue le renoncement, l'abandon et la soumission, et que si tous les Français « se faisaient une raison », il y a longtemps qu'il n'y aurait plus de France.
Yasmina Khadra (1955) écrivain algérien
Par moments, au comble du bonheur, je me posais cette question terrible : et s’il me quittait ? Tout de suite, je voyais mon âme se séparer de mon corps. Sans lui, j’étais finie. Pourtant, un soir, sans préavis, il a jeté ses affaires dans une valise et il est sorti de ma vie. Des années durant, j’ai eu l’impression d’être une enveloppe oubliée après une mue. Une enveloppe transparente suspendue dans le vide. Puis, d’autres années ont passé, et je me suis aperçue que j’étais encore là, que mon âme ne m’a jamais faussé compagnie, et d’un coup, j’ai recouvré mes esprits... [...] Ce que je veux dire est simple, Amine. On a beau s’attendre au pire, il nous surprendra toujours. Et si, par malheur, il nous arrive d’atteindre le fond, il dépendra de nous, et de nous seuls, d’y rester ou de remonter à la surface. Entre le chaud et le froid, il n’y a qu’un pas. Il s’agit de savoir où mettre les pieds. C’est très facile de déraper. Une précipitation, et on pique du nez dans le fossé. Mais est-ce la fin du monde ? Je ne le pense pas. Pour reprendre le dessus, il suffit juste de se faire une raison.
L’Attentat, 2005
Carl Gustav Jung (1875–1961) Médecin psychiatre suisse qui crée la psychologie analytique
Memories, Dreams, Reflections