„Le travail nous mange entièrement et le train de nos vie nous fait oublier nos mesquineries.“

—  Henri Lopes, livre Tribaliques

Tribaliques, 1971

Adopté de Wikiquote. Dernière mise à jour 22 mai 2020. L'histoire
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écrivain, homme politique et diplomate congolais (RC) 1937

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„La mort rapproche autant qu’elle sépare, elle fait taire les passions mesquines.“

—  Honoré de Balzac romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste et écrivain français 1799 - 1850

Letters of Two Brides (1841-1842)

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„La vie est une partie d´échecs et on ne sait jamais tout à fait si on est en train de gagner ou de perdre.“

—  Adolfo Bioy Casares écrivain argentin 1914 - 1999

La vida es una partida de ajedrez y nunca sabe uno a ciencia cierta cuándo está ganando o perdiendo.
es

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„Le seul moyen efficace de supporter la vie, c'est d'oublier la vie.“

—  Hippolyte Taine philosophe et historien français 1828 - 1893

Voyage en Italie

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„La quintessence de notre travail, c'est d'en venir à reconnaître l'existence de Dieu, d'en ressentir La présence, puis de constater, ce faisant, que la « terre entière est remplie de Sa gloire. »“

—  Yéhouda Ashlag 1886 - 1954

The essence of one's work is only to come to the sensation of the existence of the Creator, to feel the existence of the Creator, that “the whole earth is full of His glory.”
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„Le point fondamental est le suivant : le travail, la terre et l'argent sont des éléments essentiels de l'industrie; ils doivent eux aussi être organisés en marchés; ces marchés forment en fait une partie absolument essentielle du système économique. Mais il est évident que travail, terre et monnaie ne sont pas des marchandises; en ce qui les concerne, le postulat selon lequel tout ce qui est acheté et vendu doit avoir été produit pour la vente est carrément faux. En d'autres termes, si l'on s'en tient à la définition empirique de la marchandise, ce ne sont pas des marchandises. Le travail n'est que l'autre nom de l'activité économique qui accompagne la vie elle-même -- laquelle, de son côté, n'est pas produite pour la vente mais pour des raisons entièrement différentes --, et cette activité ne peut pas non plus être détachée du reste de la vie, être entreposée ou mobilisée; la terre n'est que l'autre nom de la nature, qui n'est pas produite par l'homme; enfin, la monnaie réelle est simplement un signe de pouvoir d'achat qui, en règle générale, n'est pas le moins du monde produit, mais est une création du mécanisme de la banque ou de la finance d'État. Aucun de ces trois éléments -- travail, terre, monnaie -- n'est produit pour la vente; lorsqu'on les décrit comme des marchandises, c'est entièrement fictif.“

—  Karl Polanyi, livre La Grande Transformation

La Grande Transformation (1944), Deuxième partie : Grandeur et décadence de l'économie de marché, Chapitre 6 : Le marché autorégulateur et les marchandises fictives : travail, terre et monnaie

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