Œuvres complètes, La condamnation de la colonisation en Algérie
Alexis de Tocqueville citations célèbres
“Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.”
De la démocratie en Amérique, 1835-1840
Œuvres complètes, Tocqueville s'oppose au racialisme de Gobineau
Souvenirs, 1814-1859
Œuvres complètes, La condamnation du sort des Indiens et des esclaves en Amérique du Nord
Œuvres complètes, La condamnation de la colonisation en Algérie
Citations sur les hommes et les garçons de Alexis de Tocqueville
Œuvres complètes, La condamnation du sort des Indiens et des esclaves en Amérique du Nord
Œuvres complètes, Tocqueville s'oppose au racialisme de Gobineau
Correspondance
Œuvres complètes, La condamnation de la colonisation en Algérie
Œuvres complètes, La condamnation du sort des Indiens et des esclaves en Amérique du Nord
Alexis de Tocqueville Citations
Œuvres complètes, La condamnation de la colonisation en Algérie
“L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique.”
Après l'idée générale de la vertu, je n'en sais pas de plus belle que celle des droits, ou plutôt ces deux idées se confondent. L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique. C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie. Eclairé par elle, chacun a pu se montrer indépendant sans arrogance et soumis sans hardiesse. L'homme qui obéit à la violence se plie et s'abaisse; mais quand il se soumet au droit de commander qu'il reconnaît à son semblable, il s'élève en quelque sorte au-dessus de celui même qui lui commande. Il n'est pas de grands hommes sans vertu ; sans respect des droits il n'y a pas de grand peuple : on peut presque dire qu'il n'y a pas de société; car qu'est-ce qu'une réunion d'êtres rationnels et intelligents dont la force est le seul lien ?
fr
De la démocratie en Amérique, 1835-1840
“Je crois qu’il y a des résistances honnêtes et des rébellions légitimes.”
Je crois qu'il y a des résistances honnêtes et des rébellions légitimes. Je ne dis donc point, d'une manière absolue, que les hommes des temps démocratiques ne doivent jamais faire de révolutions ; mais je pense qu'ils ont raison d'hésiter plus que tous les autres avant d'entreprendre, et qu'il leur vaut mieux souffrir beaucoup d'incommodités de l'état présent que de recourir à un si périlleux remède.
fr
De la démocratie en Amérique, 1835-1840
Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique
De la démocratie en Amérique, 1835-1840
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Souvenirs de Alexis de Tocqueville
Variante: Je hais, pour ma part, ces systèmes absolus, qui font dépendre tous les événements de l’histoire de quelques causes premières se liant les unes aux autres par une chaîne fatale, et qui suppriment, pour ainsi dire, les hommes de l’histoire du genre humain. Je les trouve étroits dans leur prétendue grandeur, et faux sous leurs airs de vérités mathématiques.
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
De la démocratie en Amérique
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
De la démocratie en Amérique
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Sur le paupérisme
Democracy in America, Volume II (1840), Book Two
Democracy in America, Volume I (1835), Chapter X-XIV
Alexis de Tocqueville: Citations en anglais
Book Four, Chapter III.
Democracy in America, Volume II (1840), Book Four
Book One, Chapter XXI.
Democracy in America, Volume II (1840), Book One
Source: Democracy in America, Volume I (1835), Chapter XV-IXX, Chapter XVIII.
Original text: Quant à moi, je suis profondément démocrate, c'est pour cela que je ne suis nullement socialiste. La démocratie et le socialisme ne peuvent pas marcher ensemble. Qui veut l'un ne veut pas l'autre.
Notes for a Speech on Socialism (1848).
1840s
Source: Democracy in America, Volume I (1835), Chapter XV-IXX, Chapter XVIII.
Book One, Chapter XIII.
Democracy in America, Volume II (1840), Book One
1850s and later
Book Three, Chapter XXI.
Democracy in America, Volume II (1840), Book Three
Source: Democracy in America, Volume I (1835), Chapter X-XIV, Chapter XIII.
Book One, Chapter V.
Democracy in America, Volume II (1840), Book One
Book Two, Chapter XX.
Democracy in America, Volume II (1840), Book Two
Book Two, Chapter VI.
Democracy in America, Volume II (1840), Book Two
Letter to Ernest de Chabrol, 9 June 1831 Selected Letters, ed. Roger Boesche, UofC Press 1985, p. 39 https://books.google.de/books?id=dwDWCAhP5EMC&pg=PA39&lpg=PA39&dq=character.
1830s
This has often been attributed to de Tocqueville's Democracy in America, but erroneously, according to "The Tocqueville Fraud" http://www.weeklystandard.com/print/the-tocqueville-fraud/article/8100 in The Weekly Standard (13 November 1995). This quote dates back to at least 1922 (Herald and Presbyter, September 6, 1922, p. 8 http://books.google.com/books?id=3sYpAAAAYAAJ&pg=RA3-PT21&vq=%22I+sought+for+the+greatness+and+genius+of+America+in+her+commodious%22&source=gbs_search_r&cad=0_1)
There's an earlier variant, without the memorable ending, that dates back to at least 1886:
I went at your bidding, and passed along their thoroughfares of trade. I ascended their mountains and went down their valleys. I visited their manufactories, their commercial markets, and emporiums of trade. I entered their judicial courts and legislative halls. But I sought everywhere in vain for the secret of their success, until I entered the church. It was there, as I listened to the soul-equalizing and soul-elevating principles of the Gospel of Christ, as they fell from Sabbath to Sabbath upon the masses of the people, that I learned why America was great and free, and why France was a slave.
Empty Pews & Selections from Other Sermons on Timely Topics, Madison Clinton Peters; Zeising, 1886, p. 35 http://books.google.com/books?id=f54PAAAAIAAJ&pg=PA35&dq=de+tochneville&ei=w1YCSbS3JoTkygS2g_mvDQ
Misattributed
Original text: À côté de ces hommes religieux, j'en découvre d'autres dont les regards sont tournés vers la terre plutôt que vers le ciel; partisans de la liberté, non seulement parce qu'ils voient en elle l'origine des plus nobles vertus, mais surtout parce qu'ils la considèrent comme la source des plus grands biens, ils désirent sincèrement assurer son empire et faire goûter aux hommes ses bienfaits : je comprends que ceux-là vont se hâter d'appeler la religion à leur aide, car ils doivent savoir qu'on ne peut établir le règne de la liberté sans celui des mœurs, ni fonder les mœurs sans les croyances; mais ils ont aperçu la religion dans les rangs de leurs adversaires, c'en est assez pour eux : les uns l'attaquent, et les autres n'osent la défendre.
Introduction.
Democracy in America, Volume I (1835)