“La trahison est une question de date”
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
Correspondance du Prince de Talleyrand et du Roi Louis XVIII
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément nommé Talleyrand, est un homme d'État et diplomate français, né le 2 février 1754 à Paris, mort dans cette même ville le 17 mai 1838.
Issu d'une famille de la haute noblesse, souffrant d'un pied bot, il est orienté par sa famille vers la carrière ecclésiastique en vue de lui permettre de succéder à son oncle, l'archevêque de Reims : ordonné prêtre en 1779, il est nommé en 1788 évêque d'Autun. Il renonce à la prêtrise et quitte le clergé pendant la Révolution pour mener une vie laïque.
Talleyrand occupe des postes de pouvoir politique durant la majeure partie de sa vie et sous la plupart des régimes successifs que la France connaît à l'époque : il est notamment agent général du clergé après avoir été l'adjoint de l'abbé Mannay nommé à ce poste en 1780, puis député aux États généraux sous l'Ancien Régime, président de l'Assemblée nationale et ambassadeur pendant la Révolution française, ministre des Relations extérieures sous le Directoire, le Consulat puis sous le Premier Empire, président du gouvernement provisoire, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil des ministres sous la Restauration, ambassadeur sous la Monarchie de Juillet. Il assiste aux couronnements de Louis XVI , Napoléon Ier et Charles X .
Il intervient fréquemment dans les questions économiques et financières, pour lesquelles son acte le plus fameux est la proposition de nationalisation des biens du clergé. Toutefois, sa renommée provient surtout de sa carrière diplomatique exceptionnelle, dont l'apogée est le congrès de Vienne. Homme des Lumières, libéral convaincu, tant du point de vue politique et institutionnel que social et économique, Talleyrand théorise et cherche à appliquer un « équilibre européen » entre les grandes puissances.
Réputé pour sa conversation, son esprit et son intelligence, il mène une vie entre l'Ancien Régime et le XIXe siècle. Surnommé le « diable boiteux » et décrit comme un traître cynique plein de vices et de corruption ou au contraire comme un dirigeant pragmatique et visionnaire, soucieux d'harmonie et de raison, admiré ou détesté par ses contemporains, il suscite de nombreuses études historiques et artistiques. Wikipedia

“La trahison est une question de date”
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
Correspondance du Prince de Talleyrand et du Roi Louis XVIII
“C'est pire qu'un crime, c'est une faute.”
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
Misattributed
Faussement attribuée à Talleyrand et à Fouché, véritablement de Boulay de la Meurthe https://www.histoire-en-citations.fr/citations/c-est-pire-qu-un-crime-c-est-une-faute
“They have learned nothing, and forgotten nothing.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
and variations
Recognized since the 19th century as a borrowing, possibly used by Talleyrand, from a 1796 letter to Mallet du Pan by French naval officer Charles Louis Etienne, Chevalier de Panat: Personne n'est corrigé; personne n'a su ni rien oublier ni rien apprendre. "Nobody has been corrected; no one has known to forget, nor yet to learn anything."
Sources: Craufurd Tate Ramage Ll.D.Beautiful thoughts from French and Italian authors, E. Howell (1866)
Misattributed
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Qui n'a pas vécu dans les années voisines de 1789 ne sait pas ce que c'est le plaisir de vivre.
Reported in Memoirs pour Servir a l'histoire de nous Temps by François Guizot, Volume I, p. 6.
“It is not an event, it is a piece of news.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Ce n'est pas un événement, c'est une nouvelle.
On hearing of Napoleon's death; reported in Hoyt's New Cyclopedia Of Practical Quotations (1922).
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Reported in, C.N. Douglas, comp. Forty Thousand Quotations: Prose and Poetical. (1917).
“Financiers flourish only when nations decline.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Reported in, Bernard, J. F., Talleyrand: A Biography. (1973), p. 592
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Reported in, Bernard, J. F., Talleyrand: A Biography. (1973), p. 592
“It is the beginning of the end.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
C'est le commencement de la fin.
Ascribed to Talleyrand in The Hundred Days (1815); reported in Hoyt's New Cyclopedia Of Practical Quotations (1922), p. 66. Also attributed to General Augereau.
“You do not play then at whist, sir! Alas, what a sad old age you are preparing for yourself!”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Vous ne jouez donc pas le whist, monsieur? Hélas! quelle triste vieilesse vous vous préparez!
Reported in Hoyt's New Cyclopedia Of Practical Quotations (1922), p. 90.
“Black as the devil, hot as hell, pure as an angel, sweet as love.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Noir comme le diable, chaud comme l'enfer, pur comme un ange, doux comme l'amour.
frequently misattributed to Talleyrand, no primary source exists, its not his style of speech, and he famously drank tea not coffee.
Misattributed
“It is worse than a crime, it is a mistake.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
C'est pire qu'un crime, c'est une faute.
Reaction to the 1804 drumhead trial and execution of Louis Antoine de Bourbon, Duke of Enghien, on orders of Napoleon. Actually said by either Antoine Boulay de la Meurthe, legislative deputy from Meurthe (according to the Oxford Dictionary of Quotations) or Joseph Fouché, Napoleon's chief of police (according to John Bartlett, Familiar Quotations, 10th ed. (1919), http://www.bartleby.com/100/758.1.html).
Misattributed
“There is no sentiment less aristocratic than that of nonbelief.”
Charles Maurice de Talleyrand-Périgord
Reported in, Bernard, J. F., Talleyrand: A Biography. (1973), p. 605