“Une panoplie de faux sourires était ma seule, dernière révolte.”
Marien Defalvard livre Du temps qu'on existait
Du temps qu'on existait, 2011
“Une panoplie de faux sourires était ma seule, dernière révolte.”
Marien Defalvard livre Du temps qu'on existait
Du temps qu'on existait, 2011
Charles Loyseau (1566–1627) jurisconsulte français
Car nous ne pourrions pas viure en egalité de condition, ains il faut par neceſſité que les vns commandent, & les autres obeiſſent. Ceux qui commandẽt ont pluſieurs degrez : les ſouuerains Seigneurs cõmandẽt à tous ceux de leur Eſtat, addreſſans leur cõmandemẽt aux grãds, les grãds aux mediocres, les mediocres aux petits, & les petits au peuple. Et le peuple qui obeit à tous ceux là, eſt encor ſeparé en pluſieurs Ordres & rangs, afin que ſur chacun d’iceux il y ait des ſuperieurs, qui rendent raiſon de tout leur Ordre aux Magiſtrats, & les Magiſtrats aux Seigneurs ſouuerains. Ainſi par le moyen de ces diuiſions & ſubdiuiſions multipliées, il ſe fait, de pluſieurs Ordres vn Ordre general, & de pluſieurs Eſtats vn Eſtat bien reglé, auquel il y a vne bonne harmonie & conſonance, & vne correſpondance & rapport du plus bas au plus haut : de ſorte qu’en fin vn nombre innombrable aboutit à ſon vnité.
fr1835
Traité des ordres et simples dignitez
Charles Loyseau (1566–1627) jurisconsulte français
Les vns ſont dediez particulierement au ſervice de Dieu : les autres à conſerver l’Eſtat par les armes : les autres à le nourrir & maintenir par les exercices de la paix. Ce ſont nos trois Ordres ou Eſtats generaux de France, le clergé, la nobleſſe & les tiers Eſtat. Mais chacun de ces trois Ordres eſt encor ſubdiuiſé en degrés ſubordinez, ou Ordres ſubalternes, à l’exemple de la hierarchie celeſte.
fr1835
Traité des ordres et simples dignitez
Charles Loyseau (1566–1627) jurisconsulte français
Parmy quelques vnes des plantes & des beſtes, nature a fait d’elle meſme cette diſtinction, que d’vne meſme eſpece aucunes ſont franches & domeſtiques, autres agreſtes & ſauuages : qualitez, qu’elles retiennent infailliblement de leur generation : ſi que les ſauuages n’engendrent point les domeſtiques, ni au contraire. Auſſi eſt-ce naturellement, que les plantes & beſtes retiennent la qualité de leur ſemence, pour ce que leur ame vegetatiue ou ſenſitiue procede abſolument a poteſtate materiæ, diſent les Philoſophes. Mais l’ame raiſonable des hommes, venant immediatement de Dieu, qui la crée expres lors qu’il l’enuoye au corps humain, n’ha point de participation naturelle aux qualitez de la ſemence generatiue du corps, oú elle eſt colloquée.
fr1835
Traité des ordres et simples dignitez
Adolphe Thiers (1797–1877) 1er président de la Troisième République française
À propos de l'intelligence.
“Libéralité-Légalité-Fratricidité.”
Marc-Édouard Nabe (1958) écrivain et pamphlétaire français
Une lueur d'espoir, 2001
Charles Spurgeon (1834–1892)
If you want truth to go round the world you must hire an express train pull it ; but if you want a lie to go round the world, it will fly : it is light as a feather, and a breath will carry it. It is well said in the old Proverb, “A lie will go round the world while truth is pulling its boots on.”
en
“Pourquoi donc, (…) citez-vous un certain Aristote en grec?”
Voltaire (1694–1778) écrivain et philosophe français
C'est, répliqua le Sirien, qu'il faut bien citer ce qu'on ne comprend point du tout dans la langue qu'on entend le moins.
Contes et romans
“L’habit ne fait pas le moine, mais la profession.”
Antoine Loysel livre Institutes coutumières
L’habit ne faict point le moine, mais la profeſſion.
fr1835
Institutes coutumières
“Je ne savais pas que vous vous intéressiez à la politique, dis-je.”
Philip Kerr livre L'Été de cristal
Roman, L'Été de cristal
“Je suis fier de faire partie de la working class.”
Alan Moore (1953) scénariste de bandes dessinées
Je me sens plus libre grâce à ça. Plus fort aussi. Jérusalem est une célébration de nos principes.
Sur la classe ouvrière
“Celui qui ne prie par le Seigneur Jésus-Christ, prie le diable.”
François (pape) (1936) 266e pape de l'Église catholique
Discours du pape François lors de la première messe de son pontificat, le 15 mars 2013.