„Il n'y a pas des sots si incommodes que ceux ont de l'esprit.“

The Sign of Four

Dernière mise à jour 22 mai 2020. L'histoire
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écrivain et médecin écossais 1859 - 1930

Citations similaires

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„Rire des gens d'esprit, c'est le privilège des sots.“

—  Jean de La Bruyère, livre Les Caractères

Les Caractères (1688), De la société et de la conversation

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„Clitandre : [Qu']un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.“

—  Molière, Les Femmes savantes

Les Femmes savantes, 1672
Variante: Un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.

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„Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.“

—  Nicolas Boileau poète, écrivain et critique français 1636 - 1711

The Art of Poetry (1674)

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„J’ai lu des millions de plaisanteries sur l’ignorance des anciens qui voyaient des esprits partout : il me semble que nous sommes beaucoup plus sots, nous qui n’en voyons nulle part.“

—  Joseph de Maistre philosophe, écrivain, juriste et diplomate savoyard 1753 - 1821

St Petersburg Dialogues: Or Conversations on the Temporal Government of Providence

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„Bienheureux les sots. Ils ne s'aperçoivent pas de leur solitude.“

—  Paul-Jean Toulet écrivain et poète français 1867 - 1920

Les Trois Impostures, 1922

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„Il y a ceux que le malheur effondre. Il y a ceux qui en deviennent tout rêveurs. Il y a ceux qui parlent de tout et de rien au bord de la tombe, et ça continue dans la voiture, de tout et de rien, pas même du mort, de petits propos domestiques, il y a ceux qui se suicideront après et ça ne se voit pas sur leur visage, il y a ceux qui pleurent beaucoup et cicatrisent vite, ceux qui se noyent dans les larmes qu'ils versent, il y a ceux qui sont contents, débarrassés de quelqu'un, il y a ceux qui ne peuvent plus voir le mort, ils essayent mais ils ne peuvent plus, le mort a emporté son image, il y a ceux qui voient le mort partout, ils voudraient l'effacer, ils vendent ses nippes, brûlent ses photos, déménagent, changent de continent, rebelotent avec un vivant, mais rien à faire, le mort est toujours là, dans le rétroviseur, il y a ceux qui pique-niquent au cimetière et ceux qui le contournent parce qu'ils ont une tombe creusée dans la tête, il y a ceux qui ne mangent plus, il y a ceux qui boivent, il y a ceux qui se demandent si leur chagrin est authentique ou fabriqué, il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui prennent enfin des vacances, il y a ceux qui trouvent la mort scandaleuse et ceux qui la trouvent naturelle avec un âge pour, des circonstances qui font que, c'est la guerre, c'est la maladie, c'est la moto, la bagnole, l'époque, la vie, il y a ceux qui trouvent que la mort c'est la vie.

Et il y a ceux qui font n'importe quoi. Qui se mettent à courrir, par exemple. À courir comme s'ils ne devaient jamais plus s'arrêter. C'est mon cas.“

—  Daniel Pennac écrivain français 1944

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