“Je l'avoue, je n'avais jamais pensé qu'un jour je quitterais la France. Mon pays, j'y suis viscéralement attachée. Peut-être parce que je suis la fille d'un harki, le caporal chef Lackdar Bougrab; et que mon père a tout sacrifié, par amour, pour ce drapeau. Malgré l'abandon par la France des harkis, le patriotisme demeure dans le génome de la famille Bougrab.”Jeannette Bougrab Presse
“Ces procès sont dangereux. Ils traduisent une dérive sectaire. Ils sont le symptôme d'un pays qui perd ses repères intellectuels et piétine ses valeurs. Ils appellent un sursaut, comme nous avons su en provoquer au cours de notre histoire. Faute de quoi, nous ne nous relèverons pas du séisme qui ne manquera pas de se produire.”Jeannette Bougrab Presse
“Portés par des bons sentiments dégoulinants, après la marée humaine des réfugiés fuyant les guerres, les Occidentaux ont oublié le sort réservé aux femmes dans ces pays. Le New-York Times, dans un article, révéla comment les hommes de Dae'ch ont trouvé une justification religieuse au viol. Violer au nom de Dieu. Cela me donne envie de vomir. Ces barbares ne s'arrêtent pas là. Ils ont rétabli les marchés aux esclaves. Ils se vantent de vendre des chrétiennes comme esclaves sexuelles. Dans leur cynisme, ils divulguent même la grille tarifaire. Selon l'âge, les prix diffèrent. Les plus jeunes ont plus de valeur en raison de leur virginité.”Jeannette Bougrab Presse