Elizabeth Barrett Browning livre Sonnets from the Portuguese
No. XXII
Sonnets from the Portuguese (1850)
Elizabeth Barrett Browning , née le 6 mars 1806 à Coxhoe Hall, dans le comté de Durham, et morte le 29 juin 1861 à Florence, est une poétesse, essayiste et pamphlétaire anglaise de l'ère victorienne.
Ses parents, Edward Moulton-Barrett et Mary Graham-Clarke, ont eu douze enfants, huit garçons et quatre filles, dont l'une décède alors qu'Elizabeth a huit ans. Dès son plus jeune âge, elle commence à écrire. Son intérêt la porte vers les œuvres de l'Antiquité gréco-latine et hébraïque lues dans le texte. Elle cultive aussi les grands classiques anglais, français, allemands et italiens.
Sa vie bascule lorsque, à la fin de son adolescence, elle est frappée par une paralysie sans doute d'origine psychosomatique, aggravée par la perte de sa mère en 1828 et, surtout, par le décès tragique, en 1840, de son frère préféré, Edward. Elle vit alors en recluse dans sa chambre du 50, Wimpole Street à Londres, auprès d'un père à l'affection tyrannique envers ses enfants auxquels il entend imposer le célibat.
Le poète Robert Browning, ébloui par la lecture d'un recueil de ses poèmes, entreprend avec elle une correspondance qui devient vite amoureuse. Au bout de deux ans, le couple se marie clandestinement et s'enfuit en Italie, où il réside jusqu'à la mort d'Elizabeth en 1861.
Elizabeth Barrett Browning est surtout connue pour deux œuvres, Sonnets from the Portuguese dans lequel elle chante son amour naissant, puis triomphant, pour Robert Browning, et Aurora Leigh, long roman en vers où elle aborde des problèmes historiques, sociaux et politiques, mais aussi retrace l'itinéraire personnel, intellectuel et moral d'une artiste revendiquant sa féminité et l'accomplissement de sa vocation.
C'est l'une des figures majeures de la poésie victorienne, un écrivain à la fois engagé et lyrique, à la culture encyclopédique, qui, comme elle l'écrit dans Aurora Leigh, s'applique à « analyser, confronter et questionner » , tout en exprimant les turbulences ou les extases de son cœur. Wikipedia

Elizabeth Barrett Browning livre Sonnets from the Portuguese
No. XXII
Sonnets from the Portuguese (1850)
“But so fair,
She takes the breath of men away
Who gaze upon her unaware.”
Bianca Among the Nightingales http://www.poemhunter.com/p/m/poem.asp?poet=3035&poem=127031, st. 12 (1862).
“Guess now who holds thee?"—"Death," I said. But there
The silver answer rang—"Not Death, but Love.”
Elizabeth Barrett Browning livre Sonnets from the Portuguese
No. I
Sonnets from the Portuguese (1850)
Lady Geraldine's Courtship http://classiclit.about.com/library/bl-etexts/ebbrowning/bl-ebbrown-togeorge1.htm, st. 41 (1844).
“Every wish
Is like a prayer—with God.”
Book II. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
Little Mattie, Stanza ii; reported in Bartlett's Familiar Quotations, 10th ed. (1919).
Rhyme of the Duchess; reported in Josiah Hotchkiss Gilbert, Dictionary of Burning Words of Brilliant Writers (1895), p. 514.
Book V. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
The Cry of the Children http://www.webterrace.com/browning/The%20Cry%20Of%20The%20Children.htm, st. 1 (1844).
St. 3 - 4.
De Profundis (1862)
“Thou large-brained woman and large-hearted man.”
To George Sand, A Desire http://classiclit.about.com/library/bl-etexts/ebbrowning/bl-ebbrown-togeorge1.htm (1844).
“The beautiful seems right
By force of Beauty, and the feeble wrong
Because of weakness.”
Book II. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
“I tell you, hopeless grief is passionless.”
Grief http://www.webterrace.com/browning/Grief.htm, l. 1 (1844).
“But since he had
The genuis to be loved, why let him have
The justice to be honoured in his grave.”
Crowned and Buried, xxvii reported in Bartlett's Familiar Quotations, 10th ed. (1919).
The Lady's Yes http://www.webterrace.com/browning/The%20Ladys%20Yes.htm, st. 1 (1844).
Bk. V, l. 200-207. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
Bianca Among the Nightingales http://www.poemhunter.com/p/m/poem.asp?poet=3035&poem=127031, st. 1 (1862).
Book IV. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
“God only, who made us rich, can make us poor.”
Elizabeth Barrett Browning livre Sonnets from the Portuguese
No. XXIV
Sonnets from the Portuguese (1850)
Bk. IV, l. 1139-1141. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
“Dreams of doing good
For good-for-nothing people.”
Book II. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)
To Flush, My Dog http://www.webterrace.com/browning/To%20Flush%20My%20Dog.htm, st. 14 (1844).
Reported in Josiah Hotchkiss Gilbert, Dictionary of Burning Words of Brilliant Writers (1895), p. 247.
Bk. II, l. 952-954. <br class="br"> Aurora Leigh http://digital.library.upenn.edu/women/barrett/aurora/aurora.html (1857)