“When a man is prey to his emotions, he is not his own master.”
Baruch Spinoza (1632–1677) Dutch philosopher
Part IV, Preface; translation by R. H. M. Elwes
Ethics (1677)
“When a man is prey to his emotions, he is not his own master.”
Baruch Spinoza (1632–1677) Dutch philosopher
Abraham Lincoln (1809–1865) 16th President of the United States
The last sentence is from the 16 October 1854 Peoria speech, slightly paraphrased. No known contemporary source for the rest. It first appears, attributed to Lincoln, in US religious/inspirational journals in 1907-8, such as p123, Friends Intelligencer: a religious and family journal, Volume 65, Issue 8 (1908)
Misattributed
Alan Sillitoe (1928–2010) British writer
Martin Seymour-Smith Guide to Modern World Literature (London: Hodder & Stoughton, [1973] 1975) vol. 1, p. 337.
Criticism
Rollo May (1909–1994) US psychiatrist
Ch 2 : The Nature of Creativity, p. 49
The Courage to Create (1975)
Jean de La Bruyère book Les Caractères
Ménippe est l'oiseau paré de divers plumages qui ne sont pas à lui. Il ne parle pas, il ne sent pas; il répète des sentiments et des discours, se sert même si naturellement de l'esprit des autres qu'il y est le premier trompé, et qu'il croit souvent dire son goût ou expliquer sa pensée, lorsqu'il n'est que l'écho de quelqu'un qu'il vient de quitter.
Aphorism 40
Les Caractères (1688), Du mérite personnel
Julien Benda (1867–1956) French essayist
Source: Treason of the Intellectuals (1927), pp. 126-127 (regarding homo faber)
Jean Jacques Rousseau (1712–1778) Genevan philosopher
Second Dialogue; translated by Judith R. Bush, Christopher Kelly, Roger D. Masters
Dialogues: Rousseau Judge of Jean-Jacques (published 1782)
Michel Henry (1922–2002) French writer
Michel Henry, C'est moi la Vérité, éd. du Seuil, 1996, p. 291
Books on Religion and Christianity, I am the Truth. Toward a philosophy of Christianity (1996)
Original: (fr) Mais quand donc ce bouleversement émotionnel qui ouvre le vivant à sa propre essence se produit-il et pourquoi ? Nul ne le sait. L’ouverture émotionnelle du vivant à sa propre essence ne peut naître que du vouloir de la vie elle-même, comme cette re-naissance qui lui donne d’éprouver soudain sa naissance éternelle. L’Esprit souffle où il veut.