Citations sur le rire et la joie

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“Et même dans le monde extérieur tout le monde veut aller en direction de plus grandes joies. Tout le monde suit la direction de la plus grande joie, parce ce qu'il y a de plus profond à chacun est véritablement la lampe allumée de la connaissance totale, la puissance organisatrice totale de la connaissance, ce n'est que du bonheur, il n'est pas nécessaire que les gens souffrent.”

Maharishi Mahesh Yogi (1917–2008)

Wherever there is greater joy, there is the direction of everyone’s activity, because the innermost of everyone is really the lighted lamp of Total Knowledge, total organising power of knowledge, it’s all bliss, it’s not necessary for the people to suffer.
en

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“Celui qui veut jouir du bonheur de la civilisation ne peut suivre aveuglément la nature.”

Shūsui Kōtoku (1871–1911)

L'Impérialisme, le spectre du , 1901

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“Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n’est qu’un rêve de prédateur.”

Daniel Pennac (1944) écrivain français

TheFairy Gunmother by Pennac, Daniel ( Author ) ON Jun-18-1998, Paperback
La Fée carabine, 1987
Variante: Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.

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“Et puisque la nature de l'Être intérieur est béatitude et bonheur infini, par conséquent, l'esprit durant la Méditation Transcendantale prend cette direction intérieure de la manière la plus spontanée possible.”

Maharishi Mahesh Yogi (1917–2008)

And because the nature of inner being is bliss, infinite happiness, therefore the mind during TM takes that inward course in a most spontaneous manner
en

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“Ça fait mal de respirer quand il fait aussi froid, mais malgré tous les problèmes d'être coincés par l'hiver dans la ville, ils le supportent parce que tout vaut d'être sur l'Avenue Lenox à l'abri des sales Blancs et des trucs qu'ils inventent; là où les trottoirs, couverts de neige ou non, sont plus larges que les grandes rues des villes où ils sont nés et où des gens parfaitement ordinaires peuvent attendre à l'arrêt, monter dans le tramway, donner une pièce au conducteur et aller partout où ils veulent, même si on n'a pas envie d'aller si loin parce que tout ce qu'on veut est sur place : l'église, la boutique, la fête, les femmes, les hommes, la boîte à lettres (mais pas de lycée), le marchand de meubles, le vendeur de journaux ambulant, les bistrots clandestins (mais pas de banque), les instituts de beauté, les coiffeurs, les bars à juke-box, les voitures à glace, les chiffonniers, les salles de billard, les marchés couverts, les vendeurs de la loterie, et tous les clubs, organisations, syndicats, sociétés, fraternités, sororités ou associations imaginables. Les ornières de ces services, bien sûr, sont usées et des pistes sont lissées par les membres d'un groupe dans le territoire d'un autre où on croit qu'il y a quelque chose de curieux ou d'excitant. Un truc brillant, crépitant, effrayant. Là où on peut faire sauter le bouchon et porter la bouche glacée du verre à la sienne. Où on peut trouver le danger ou le devenir; où on peut se battre jusqu'à tomber et sourire au couteau quand il vous rate ou non. Juste voir ça, c'est merveilleux. Et c'est tour aussi merveilleux de savoir que dans son propre immeuble il y a des listes faites par les épouses pour envoyer le mari au marché couvert, que des draps impossibles à étendre sous la neige sont tendus dans les cuisines comme les rideaux dans un sketch de patronage sur l'Abyssinie.”

Jazz, 1992