“Parfois, tu rêves que le sommeil est une morte lente qui te gagne, une anestésie douce et terrible à la fois, une nécrose heureuse : le froid monte le long de tes jambes, le long de tes bras, monte lentement, t'engourdit, t'annihile.
Ton orteil est une montagne lointaine, ta jambe un fleuve, ta joue est ton oreiller, tu loges tout entier dans ton pouce, tu fonds, tu coules comme du sable, comme du mercure.”
— Georges Perec, livre Un homme qui dort
Un homme qui dort
Dernière mise à jour 22 mai 2020. L'histoire
Citations similaires
“[J’ai] le bras long comme le Danube.”
Michel Nihoul (1941–2019) homme d'affaires et animateur de radio belge
Alice Miller (1923–2010)
L'avenir du drame de l'enfant doué, 1994
“La mort est un terrible bouleversement. La vie fait tout pour l'annihiler.”
Andrew Coburn (1932–2018) écrivain américain
La Voix du sang , 1997
Les années perdues