Armand Jean du Plessis de Richelieu
Variante: Qu'on me donne six lignes écrites de la main du plus honnête homme, j'y trouverai de quoi le faire pendre.
Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit le cardinal de Richelieu, cardinal-duc de Richelieu et duc de Fronsac, est un ecclésiastique et homme d'État français, né le 9 septembre 1585 à Paris et mort le 4 décembre 1642 dans cette même ville. Pair de France, il a été le principal ministre du roi Louis XIII.
Initialement destiné au métier des armes, il est contraint d'entrer dans les ordres afin de conserver à sa famille le bénéfice de l'évêché de Luçon. Temporairement ministre des Affaires étrangères en 1616, il est créé cardinal en 1622 et devient principal ministre d'État de Louis XIII en 1624. Il reste en fonction jusqu'à sa mort, en 1642, date à laquelle le cardinal Mazarin lui succède.
La fonction exercée par Richelieu auprès de Louis XIII est souvent désignée par l'expression de « Premier ministre », bien que le titre ne soit utilisé à l'époque que de façon officieuse pour désigner le ministre principal du roi dont l'action englobe aussi bien des dimensions politiques, diplomatiques et coloniales que culturelles et religieuses.
Réputé pour son habileté voire pour son caractère jugé retors, souvent critiqué pour sa fermeté intransigeante, il rénove la vision de la raison d'État et en fait la clef de voûte de ses méthodes de gouvernement et de sa conception de la diplomatie et de la politique. En lutte à l'extérieur contre les Habsbourg, et à l'intérieur contre la noblesse et les protestants, il réprime sévèrement tant les duels meurtriers que les révoltes antifiscales paysannes.
Richelieu est considéré comme l'un des fondateurs majeurs de l'État moderne en France. Son action est un dur combat pour un renforcement du pouvoir royal.
Par son action, la monarchie s'affirme sous une nouvelle forme qui sera plus tard désignée par le terme d'absolutisme, et ce, de manière triomphante sous le gouvernement personnel de Louis XIV , puis de manière plus apaisée sous celui du cardinal de Fleury . Wikipedia

Armand Jean du Plessis de Richelieu
Variante: Qu'on me donne six lignes écrites de la main du plus honnête homme, j'y trouverai de quoi le faire pendre.
Armand Jean du Plessis de Richelieu
Testament politique, 1688
Armand Jean du Plessis de Richelieu
Testament politique, 1688
Qu'on me donne six lignes écrites de la main du plus honnête homme, j'y trouverai de quoi le faire pendre.
As quoted in The Cyclopedia of Practical Quotations (1896) by Jehiel K̀eeler Hoyt, p. 763
Édouard Fournier, in L'Espirit dans l'Historie (1867), 3rd edition, Ch. 51, p. 260, disputes the traditional attribution, and suggests various agents of Richelieu might have been the actual author.
David Hackett Fischer, in Champlain's Dream (2009), Simon & Schuster, p. 704, n. 14, says it's a paraphrase of Quintilian and there is no source closer to Richelieu than Francoise Bertaut's Memoires pour servir à l'histoire d'Anne d'Autriche.
Disputed
As quoted in The Catholic Encyclopedia (1913), edited by Charles George Herbermann
As quoted in Champlain's Dream (2008) by David Hackett Fischer
“Secrecy is the first essential in affairs of state.”
“Maxims,” Testament Politique (1641)
“We may employ artifice to deceive a rival, anything against our enemies.”
Pour tromper un rival l'artifice est permis; on peut tout employer contres ses ennemis.
As quoted in Dictionary of Quotations from Ancient and Modern English and Foreign Sources (1899) by James Wood
Variant translation: To mislead a rival, deception is permissible; one may use all means against his enemies.
“Deception is the knowledge of kings.”
Savoir dissimuler est le savoir des rois.
“Maxims,” Testament Politique (1641)
“The last reasoning of Kings.”
Ultima ratio Regum
A comment upon artillery fire, as quoted in Dictionary of Foreign Phrases and Classical Quotations (1908) edited by Hugh Percy Jones, p. 119; these words were later inscribed upon cannon of Louis XVI of France.