“À Bourg-la-Reine, terrain de l’enfance bientôt à vendre, les choses s’étaient passées brutalement. Je n’étais pas venu depuis trois ans. La dernière fois, ou l’avant-dernière, nous nous étions battus. Je suis donc arrivé sans larmes. J’ai constaté la mort de mon père(…) Sa mort ne change pas grand-chose. Elle ne résorbe rien. Je vis depuis toujours dans la faille qui existe entre lui et moi. C’est là que j’ai compris mon rapport aux autres et au monde.”Gérard Garouste L’Intranquille , 2009