Emil Cioran (1911–1995) philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française
Question oiseuse pour ceux qui ne pressentent pas la préhistoire...
Syllogismes de l'amertume, 1952
Extrait de l'interview de David Larousserie qui précise que la spintronique utilise, en sus de la charge électrique, une seconde propriété de l'électron : le spin est une sorte de minuscule aimant lié à la rotation des électrons sur eux-mêmes. Le contrôle de ce paramètre promet la mise au point de capteurs plus précis, de mémoires non volatiles ou de sources de fréquences couvrant tout le spectre des applications sans fil.
Emil Cioran (1911–1995) philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française
Question oiseuse pour ceux qui ne pressentent pas la préhistoire...
Syllogismes de l'amertume, 1952
Emil Cioran (1911–1995) philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française
Question oiseuse pour ceux qui ne pressentent pas la préhistoire...
Syllogismes de l'amertume, 1952
Emil Cioran (1911–1995) philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française
Syllogismes de l'amertume, 1952
“L’enfant laisse percer l'homme comme le matin laisse percer le jour.”
Thomas Edward Lawrence (1888–1935) Lawrence d’Arabie : archéologue, officier, aventurier, espion et écrivain britannique
“Il pleurerait bien sur son sort, mais encore faudrait-il que ça l'intéresse…”
Harlan Coben livre Ne t'éloigne pas
Ne t'éloigne pas, 2013
Antoine Gombaud, chevalier de Méré (1607–1684) écrivain français
Le Chevalier de Méré ou De l’honnête homme au XVIIe siècle, Sainte-Beuve, Revue des Deux Mondes, T. 21, 1848, url, Le Chevalier de Méré ou De l’honnête homme au XVIIe siècle, http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Chevalier_de_M%C3%A9r%C3%A9_ou_De_l%E2%80%99honn%C3%AAte_homme_au_XVIIe_si%C3%A8cle
Nicolas Bouvier livre L'Usage du monde
Un pharsar représente environ
L'Usage du monde, 1962
Variante: Première étape : petite étape », disent les caravaniers persans qui savent bien que, le soir du départ, chacun s'aperçoit qu'il a oublié quelque chose à la maison. D'ordinaire, on ne fait qu'un pharsar. Il faut que les étourdis puissent encore aller et revenir avant le lever du soleil. Cette part faite à la distraction m'est une raison de plus d'aimer la Perse. Je ne crois pas qu'il existe dans ce pays une seule disposition pratique qui néglige l'irréductible imperfection de l'homme.