“Des femmes emprisonnées à Fordon écrivent : « Nous voulons la liberté, mais pas à tout prix. Pas au prix du renoncement à notre idéal, pas au prix de la trahison envers nous-mêmes et ceux qui nous font confiance… »”Jerzy Popiełuszko (1947–1984) prêtre catholique polonaisLe chemin de ma croix
“Dans le mariage Bembe voire partout en Afrique, l'homme épouse et la femme est épousée.”Justin Aonwa
“On m’a embêté toute la matinée avec le prix Nobel que j’allais recevoir. J’ai répondu à mon éditeur que le prix Nobel est un prix que les autres reçoivent. (…) J’ai dit à Marci : J’écris sur Auschwitz; si j’ai été déporté, ce n’était pas pour recevoir le prix Nobel, mais pour être tué; tout ce qui m’arrive d’autre relève de l’anecdote. Qie je n’aie pas eu le prix Nobel est aussi absurde que si je l’avais eu.”Imre Kertész (1929–2016) écrivain hongroisSauvegarde Journal 2001-2003 , 2012
“Je sais que ce ne sont pas les vêtements qui font les femmes plus ou moins belles ni les soins de beauté, ni les prix des onguents, ni la rareté, le prix des atours. Je sais que le problème est ailleurs. Je ne sais pas où il est.”Marguerite Duras livre L'AmantThe Lover
“Quand t'as envie de prier et que l'homme se met devant toi comme si c'était pour lui, envoie-le balader. Pense aux petites fleurs, au vent, à l'eau, à un gros cailloux.”Alice Walker livre La Couleur pourpreThe Color Purple
“Ils devraient se demander pourquoi Dieu ou la nature a créé des conditions aussi terribles que l'autisme, les maniaco-dépressions, et la schizophrénie. Toutefois, si les gènes qui causent ces conditions étaient éliminés, il y aurait un prix terrible à payer.”Temple Grandin (1947) écrivain, militante pour l'autisme et spécialiste des animaux américaine
“Et puis, surtout, c'est reposant, la tragédie, parce qu'on sait qu'il n'y a plus d'espoir, le sale espoir; qu'on est pris, qu'on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu'on n'a plus qu'à crier, - pas à gémir, non, pas à se plaindre,à gueuler à pleine voix ce qu'on avait à dire, qu'on n'avait jamais dit et qu'on ne savait peut-être même pas encore. Et pour rien : pour se le dire à soi, pour l'apprendre, soi.”Jean Anouilh AntigoneAntigone
“Moi, je ne puis, chétif trouvère de Paris,T’offrir que ce bouquet de strophes enfantines :Sois bénin, et pour prix, sur les lèvres mutinesD’Une que je connais, Baiser, descends, et ris.”Paul Verlaine (1844–1896) poète françaisPoèmes Saturniens