“C'est le cas, insoutenable en équité, et en humanité, et probablement très défendable sur le plan de la raison d'État, qui a consisté à laisser les armes dans les mains du F. L. N. et à les retirer dans les mains de nos amis. C'est le fait qui a consisté à démobiliser, donc à désarmer les harkis et les moghaznis et à retirer les armes au groupe d'autodéfense pour permettre le massacre de ceux-ci.”Jean-Louis Tixier-Vignancour
“L'armée, les pieds-noirs, les musulmans, les élus, étaient unis par une certaine conception qu'ils avaient de la France. […] C'était celà l'O. A. S., ni ultras, ni fascistes, ni hitlériens. Qu'étaient-ils donc, je vous en prie, pour le pouvoir? Ils étaient un obstacle sur la route qui conduisait à l'indépendance de l'Algérie.”Jean-Louis Tixier-Vignancour
“Mais ce qu'il y avait de commun entre ceux qui étaient à Dunkerque et ceux qui étaient sur les routes de France, c'était l'incoercible pression de l'armée allemande, alors que je ne sache pas qu'en Algérie nous avons eu à faire face à l'incoercible pression des fellagha pour replier en bon ordre tout ceux qui nous étaient fidèles, tous vos soldats, tous vos harkis, tous vos moghaznis, toutes vos autodéfenses et tous nos compatriotes.”Jean-Louis Tixier-Vignancour