“Lorsqu’elle les croisait au café ou dans la rue, Juliette regardait les New-Yorkaises avec curiosité et jalousie. Comment lutter contre ces femmes à la silhouette longiligne et élancée, vêtues comme dans les magazines de mode et qui connaissait toutes les règles et tous les codes?Elles sont tout ce que je ne suis pas, pensa-t-elle, brillantes, sportives, sûres d’elles-mêmes… Elles savent parler avec assurance, se mettre en valeur, mener le jeu…Et surtout, elles étaient financially secure, autrement dit, elles avaient un bon emploi et les revenus qui allaient avec.”Guillaume Musso livre Sauve-moiSauve-moi, 2005
“Dans la rue, Manhattan avait retrouvé sa frénésie habituelle. La ville était de nouveau grouillante, stressante. Juste devant le café, le bruit d’un engin de déblayage se mélangeait au bourdonnement de la circulation. Juliette attrapa ses lunettes, scruta l’avenue vers le nord puis vers downtown.”Guillaume Musso livre Sauve-moiSauve-moi, 2005
“En quelques heures, Manhattan s’était transformée en station de ski géante. La neige donnait aux rues de la métropole des airs de ville fantôme et rendait la circulation très périlleuse. D’épaisses congères s’étaient formées sur les trottoirs et aux carrefours. Les rues, d’habitude bruyantes et encombrées, n’étaient plus empruntées que par des 4 x 4, quelques taxis jaunes et de rares passants chaussés de skis de fond.”Guillaume Musso livre Sauve-moiSauve-moi, 2005