„Il te restera toujours tes rèves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.“

Dernière mise à jour 3 avril 2018. L'histoire
Yasmina Khadra photo
Yasmina Khadra127
écrivain algérien 1955

Citations similaires

Yasmina Khadra photo
Yasmina Khadra photo
Confucius photo

„Qui est encore détesté à l'age de quarante ans, le restera pour toujours.“

—  Confucius penseur et philosophe chinois -551 - -479 avant J.-C.

Didier van Cauwelaert photo
Arthur Rimbaud photo
Arthur Rimbaud photo

„Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer.“

—  Arthur Rimbaud poète français 1854 - 1891

Poèmes, Une saison en Enfer, 1873

„Je pense à plusieurs moments avec Jean — des discussions franches et des entrevues corsées. Tu resteras toujours dans ma mémoire #SalutSalut“

—  Jean Lapierre politicien fédéral canadien et chroniqueur politique québécois 1956 - 2016

Justin Trudeau , premier ministre du Canada.
Décès

Zinedine Zidane photo
Michel Chartrand photo
Joseph Conrad photo
Alexandre Najjar photo

„Je porte le deuil de ces souvenirs qu’on m’a confisqués. Mais que ceux qui œuvrent à la destruction de notre passé se rassurent : quoi qu’ils fassent, et même si je n’ai plus mes yeux pour voir, Beyrouth m’habite.“

—  Alexandre Najjar écrivain libanais 1967

Elle est hors de l’espace et du temps. Elle fait partie de ces lieux que nul ne peut envahir. Comme le paradis.
Le roman de Beyrouth, 2005

François Mitterrand photo
Jean-Louis Guez de Balzac photo

„"Dans un monde où les imbéciles sont rois, il y a toujours de l'espoir." Wyndham Lewis.“

—  Maurice G. Dantec écrivain français naturalisé canadien 1959 - 2016

American black box. Le Théâtre des opérations 3, 2002-2006

Yasmina Khadra photo

„[S]oudain, au tréfonds des abysses, une lueur infinitésimale… Elle frétille, approche, se silhouette lentement; c’est un enfant… qui court; sa foulée fantastique fait reculer les pénombres et les opacités… Cours, lui crie la voix de son père, cours… Une aurore boréale se lève sur les vergers en fête; les branches se mettent aussitôt à bourgeonner, à fleurir, à ployer sous leurs fruits. L’enfant longe les herbes folles et fonce sur le Mur qui s’effondre telle une cloison en carton, élargissant l’horizon et exorcisant les champs qui s’étalent sur les plaines à perte de vue… Cours… Et il court, l’enfant, parmi ses éclats de rires, les bras déployés comme les ailes des oiseaux. La maison du patriarche se relève de ses ruines; ses pierres s’époussettent, se remettent en place dans une chorégraphie magique, les murs se redressent, les poutres au plafond se recouvrent de tuiles; la maison de grand-père est debout dans le soleil, plus belle que jamais. L’enfant court plus vite que les peines, plus vite que le sort, plus vite que le temps… Et rêve, lui lance l’artiste, rêve que tu es beau, heureux et immortel… Comme délivré de ses angoisses, l’enfant file sur l’arête des collines en battant des bras, la frimousse radieuse, les prunelles en liesse, et s’élance vers le ciel, emporté par la voix de son père : On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l’ensemble de tes joies, et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise – il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué.“

—  Yasmina Khadra écrivain algérien 1955

L’Attentat, 2005

Kama Sywor Kamanda photo
Wassyl Slipak photo
Anne-Sophie Bajon photo

Avec