“L'Esprit humain est un foyer où s'élabore la culture.”
Edmund Cooper (1926–1982) écrivain britannique
Pygmalion 2113, 1958
Discours
“L'Esprit humain est un foyer où s'élabore la culture.”
Edmund Cooper (1926–1982) écrivain britannique
Pygmalion 2113, 1958
Alexander Sutherland Neill livre Libres enfants de Summerhill
Summerhill: A Radical Approach to Child Rearing
Alexander Sutherland Neill livre Libres enfants de Summerhill
Summerhill: A Radical Approach to Child Rearing
“En ceste foy je vueil vivre et mourir.”
Francois Villon livre Le Testament
Le Grand Testament (The Great Testament) (1461)
Voltaire (1694–1778) écrivain et philosophe français
Contexte: Ainsi, presque tout est imitation. L’idée des Lettres persanes est prise de celle de l’Espion turc. Le Boiardo a imité le Pulci, l’Arioste a imité le Boiardo. Les esprits les plus originaux empruntent les uns des autres. Michel Cervantes fait un fou de son don Quichotte; mais Roland est-il autre chose qu'un fou? Il serait difficile de décider si la chevalerie errante est plus tournée en ridicule par les peintures grotesques de Cervantes que par la féconde imagination de l'Arioste. Métastase a pris la plupart de ses opéras dans nos tragédies françaises. Plusieurs auteurs anglais nous ont copiés, et n'en ont rien dit. Il en est des livres comme du feu de nos foyers; on va prendre ce feu chez son voisin, on l’allume chez soi, on le communique à d’autres, et il appartient à tous.
“Combien de choses nous servoyent hier d’articles de foy, qui nous sont fables aujourd’huy?”
Michel de Montaigne livre Essais
Essais (1595), Book I
Source: The Complete Essays
Pindare livre Olympiques
Ἄριστον μὲν ὕδωρ, ὁ δὲ χρυσὸς αἰθόμενον πῦρ
ἅτε διαπρέπει νυκτὶ μεγάνορος ἔξοχα πλούτου·
εἰ δ' ἄεθλα γαρύεν
ἔλδεαι, φίλον ἦτορ,
μηκέθ' ἁλίου σκόπει
ἄλλο θαλπνότερον ἐν ἁμέρᾳ φαεννὸν ἄστρον ἐρήμας δι' αἰθέρος,
μηδ' Ὀλυμπίας ἀγῶνα φέρτερον αὐδάσομεν·
ὅθεν ὁ πολύφατος ὕμνος ἀμφιβάλλεται
σοφῶν μητίεσσι, κελαδεῖν
Κρόνου παῖδ' ἐς ἀφνεὰν ἱκομένους
μάκαιραν Ἱέρωνος ἑστίαν,
grc
Première Olympique, première strophe. Le souverain cité est Hiéron de Syracuse, tyran sicilien et commanditaire de l'ode.
Olympiques