“J'étais bien informé des méthodes de la justice totalitaire, notamment par les expériences que j'avais faites lors de mon premier emprisonnement par les communistes. Après 1945, en tant que Primat du pays, j'avais été profondément ému, du point de vue humain, par le sort réservé aux nombreux condamnés. Je connaissais leur situation, leur misère, leur souffrance.(…)”József Mindszenty