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@xy, member from Sept. 25, 2023“Poets are like proverbs: you can always find one to contradict another.”
Jules Verne book The Survivors of the Chancellor
Les poëtes sont comme les proverbes : l’un est toujours là pour contredire l’autre.
Source: The Survivors of the Chancellor (1875), Ch. 5: An Unusual Route
Jules Verne book The Mysterious Island
Ainsi est-il du cœur de l’homme. Le besoin de faire œuvre qui dure, qui lui survive, est le signe de sa supériorité sur tout ce qui vit ici-bas. C’est ce qui a fondé sa domination, et c’est ce qui la justifie dans le monde entier.
Part III, ch. XV
The Mysterious Island (1874)
Jules Verne book Around the World in Eighty Days
<p>Phileas Fogg avait gagné son pari. Il avait accompli en quatre-vingts jours ce voyage autour du monde ! Il avait employé pour ce faire tous les moyens de transport, paquebots, railways, voitures, yachts, bâtiments de commerce, traîneaux, éléphant. L'excentrique gentleman avait déployé dans cette affaire ses merveilleuses qualités de sang-froid et d'exactitude. Mais après ? Qu'avait-il gagné à ce déplacement ? Qu'avait-il rapporté de ce voyage ?</p><p>Rien, dira-t-on ? Rien, soit, si ce n'est une charmante femme, qui — quelque invraisemblable que cela puisse paraître — le rendit le plus heureux des hommes !</p><p>En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ?</p>
Source: Around the World in Eighty Days (1873), Ch. XXXVII: In Which It Is Shown that Phileas Fogg Gained Nothing by His Tour Around the World, Unless It Were Happiness